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 Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]

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Miss Corbac
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MessageSujet: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Sam 4 Juil - 18:05

Elle était là, impassible, froide, ne bougeant pas. Cette femme aux cheveux rouges méchés de noir, sur sa joue droite, un immense tatouage tribal. Elle releva lentement la tête, recroviller contre les murs humides de sa cellule inconfortable. Adossé contre un de ses murs, elle fixa les barreaux de sa prison, se relevant difficilement. Dans un juron, elle alla s'assoir sur son lit aussi dur que le sol. Le matelas étant fait de paille sur du bois rigide même pas vernis. La femme grommela entre ses dents quelques mots, tirant vers elle une gamelle vide où se trouvait un cafard prisonnier. Soupirant, elle attrapa l'insecte, le portant à ses lèvres. La faim la tiraillait, elle avait faim, soif et ne savait même pas si elle allait mourir ici ou dehors, sur la place publique, décapiter.

Un sourire carnassier, tandis qu'elle avala le cafard, déforma ses lèvres. Quelle bête mort tout de même, mourir décapiter juste pour un contrat qui c'était mal finis et avait mal tourné. La jeune femme se releva de nouveau, son corps atrophié par la faim et la privation, son visage creuser et pourtant son regard véron fauve et bruns laissait toujours cette impression de puissance que donnait un prédateur lorsqu'il regardait une proie malade et blessé. La femme s'approcha de la porte de sa cellule, passant une main sur les barreaux, enserrant ses petits bouts de fers.

Des bruits de pas réssonèrent, tandis que ses yeux fatigués parcourait sa cellule. Une boîte en carton, des murs épais, crasseux, vieux, recouvert d'une fine couche de moissisure et de sang séché. Il faisait humide, chaud, c'était étroit et inconfortable au possible. La femme, perdu dans l'énième inspection de sa cellule n'entendit pas le garde frapper au barreau. Sa voie bourrut et grave parvint enfin à ses oreilles, la sortant de sa léthargie.

-Asvives !! Déjeuner !

Comme d'habitude, cette détenue entendi la porte s'ouvrir, elle put sentir un rayon de soleil chauffé quelques secondes sa joue alors qu'un poing s'enfonça dans sa joue, s'abbattant sur elle. Son corps se détacha du sol, allant s'écraser contre un des murs humides du fond de la cellule. La femme se releva lentement, difficilement, passant ses doigts sur son visage endoloris. Quelques secondes de silence, puis un rire démentiel déchira l'air, le visage de la femme se déforma d'un sourire sadique, carnassier et démentiel, tandis que ses yeux fou regardèrent les deux gardes qui refermèrent la porte, ignorant la folie de la femme.

Ses rires continuèrent un long moment de la journée, adosser contre un mur de sa cellule, elle riait.

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Dernière édition par Miss Corbac le Mar 28 Juil - 19:18, édité 1 fois
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Enris
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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Dim 5 Juil - 2:19


Enris avait marché nu pied jusqu'à Bringstone. Comme à chaque fois qu'il allait quelque part. Le bas de son pantalon était remplit de boue et sentait le marais. Mais il s'en fichait car il était plus occupé à trouver une auberge pour la nuit pour établir un plan pour son contrat.
Pendant qu'il marchait à travers les rues, il claquait des doigts sans s'en rendre compte à chaque fois qu'il levait les orteils du sol. L'un des signes distinctifs de sa frénésie mentale qu'il ne peut contrôler.
Mais quand il vu l'enseigne d'une auberge, il arrêta net et afficha un sourire carnassier. Il marcha dans une ruelle, s'adossa au mur et mâchouilla l'ongle de son pouce droit.

-Un personnage... Un personnage... Mmmmm... Ah!

Il agita ses mains devant lui, toujours un peu nerveux avant une transformation. D'un geste vif, il se donna une claque sur le nez pour l'aplatir, rentra son menton en poussant dessus, tira sur sa peau pour avoir un corps plus gras et secoua la tête pour changer ses cheveux sombres en des cheveux courts et roux.

-Haha! Oh...
Un coup de poing dans la gorge plus tard.
-Un deux... C'est parfait.

Enris était passé d'un homme physiquement inquiétant à un roux obèse des plus communs. Et comme touche finale, il s'ajouta des taches de rousseur sur les joues avec son petit doigt. Enfin prêt, il poussa la porte de l'auberge.

-Ah mais quelle journée minable!
-Est-ce que ça va, monsieur?
-Monsieur? Mais je suis le fils de l'aubergiste, bon sang!
-Désolé, je ne savais pas qu'il avait...
-Et bien maintenant, vous savez! Et si ça ne vous dérange pas, je vais aller m'habiller plus proprement. De sales pirates m'ont poussés dans la boue et ont volés mes vêtements et mes bottes!

Et sans aucune gêne, il passa derrière le comptoir et se mit à fouiller dans la chambre du propriétaire de l'auberge. Après s'être revêtu d'un manteau à sa taille présente et une paire de botte de cuir, il passa dans la cuisine pour se dégoter quelque chose à se mettre sous la dent. "Du veau à la broche... Pas mal pour une auberge de pirate." se dit Enris. Il s'en prit une assiette accompagné de quelques pommes de terre et d'une louche de sauce avant de laisser tomber son regard sur un sarrau ensanglanté. Surement la tenue qui a servit à vider l'animal qui est sur le feu. Il le prit et le mit sous son bras. "On sait jamais, ça peut faire un autre magnifique personnage pour infiltrer ce camps..."

Tout juste avant de monter les escaliers avec son magot, la dame qui l'avait accueillit l'interrompit.

-Excusez-moi mais, question personnelle, comment-ce fait il que vous soyez roux et enveloppé puisque votre père a les cheveux bruns et musclé comme un bœuf?
-Vous avez du culot de me parler ainsi! Eummm... Je retiens de ma mère biologique, c'est tout. Pensez un peu avant de faire une autre gaffe du genre ou je parle de vous à mon père.

Il coupa la discussion bien vite et entra dans une chambre au fond du couloir. Il déposa son assiette sur la table, le sarrau sur le crochet de la porte et il se donna une claque généreuse au visage pour revenir avec son apparence originelle en une fraction de seconde.

Tout en mangeant avec ses doigts sur le rebord de la fenêtre, il observait la fumée de la prison, pensant à un plan pour faire sortir cette femme aux cheveux rouge sans qu'il y ait de problèmes avec les gardes.

Le contrat avait été établit par le mari de celle-ci. Enris n'a pas l'habitude de faire des missions de sauvetage mais la paye qu'il donnait pour chaque prisonnier et pour sa femme était très alléchante. Ce mari en question travaille pour une organisation de révolution des pauvres et des prisonniers. Alors pour chaque prisonniers sortit, Enris avait une récompense. Comme un chien qui avait un sucre après avoir été chercher un bout de bois.

Quand Enris eu fini son assiette, il la lécha pour ne pas laisser la sauce poivrée qui venait avec le veau. Il essuya le peu de sauce sur le bout de son nez et alla se faire couler un bain. Mais ce n'était pas pour lui. C'était pour faire tremper ses vêtements sales et le sarrau taché de sang. Enris haïssait se tremper dans l'eau. Une autre habitude qu'il avait gardée de l'asile. Il se lavait seulement à la petite serviette. Un peu étrange mais il peut bien faire ce qu'il veut, personne le connait.
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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Mer 8 Juil - 18:55


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La femme était contre le mur, la tête rejetter brutalement en arrière, elle riait, riait la gorge déployer, prise de folie et de frisson désagréable, elle riait. Doucement, cette femme, tel un fauve en cage attendant doucement son heure pour sauter sur son garder, longea les murs de sa cellule, posant quelques doigts sur les murs crasseux et remplis d'humidité. Sa ronde continua, encore et encore, dans ses rires démoniaques et sinistre, elle riait... Prise de folie, car elle savait qu'elle sortirait et elle riait, se réjouissant de voir déjà le visage du gardien de la prison déformer par la douleur et la souffrance qu'elle lui infligerait... Oh oui... Elle allait lui faire mal, très mal.

Continuant sa marche funèbre, la jeune femme bascula sa tête en avant, s'arrêtant, regardant ses pieds, son regard prit de démence s'agitait tout seul sur une créature imaginaire. D'une main, elle caressait la tête d'un animal, chimère de son esprit tourmenter. Elle échappa encore un petit rire de folie avant de reprendre sa marche, s'asseyant sur sa couchette de fortune. Elle croisa ses jambes, passant la gauche sur la droite. Ses yeux fixa cette créature qu'elle voyait distinctement, ancré dans son esprit.

-Oui, oh oui, nous allons nous venger bientôt. Il suffit d'attendre, attendre. Tic tac, tic, tac, le temps tourne ! Tourne, aussi bien rapidement que lentement ! Le temps tourne et bientôt, oui, bientôt, ce sera à notre tour de sortir. Non pas pour se faire tuer, non, non, la mort ne voudra pas de ma chair maigre et de mes muscles meurtris, de mon corps atrophié... Non, non, elle ne voudra pas de moi.

Asvives, tel était le nom de famille de cette prisonnière, éclata dans un nouveau rire démentiel, portant à ses lèvres deux de ses doigts fins et crasseux. Elle ricanait de plaisir, avant de continuer de fixer cette créature de son esprit, reposant une main sur une tête imaginaire et caressant ce qui semblait être une belle fourrure garnis de poils doux et docile.

-Tic... Tac... Tic... Tac... Tic... Tac... Le temps tourne ! Tu l'entends ? Biensur que tu l'entends ! Sinon tu ne serrais pas là... Ô Sarros, quand viendras-tu enfin me donner main fort comme tu l'as fait ce jour où j'ai éventré ses dragons ? Viens, viens... J'ai encore besoin de toi... Hahaha ! Tu l'entends hein ? Ce temps, innocent, qui tourne et tourne, s'écoule lentement ! Tic... Tac... Tic... Tac... Bientôt, bientôt, on sonnera le glas de ses prisonniers, de ses gardiens et de ses géôliers ! Tous mourront de notre main... Tic... Tac... Tic... Tac... Tic... Tac...

Répétait-elle sans s'interrompre, murmurant le bruit du temps, caressant cette créature imaginaire en ricanant de temps à autres. Elle avait perdu toute raison, laissant la folie l'a détruire. Mais était-ce irréversible ? Ses yeux fous de démence regardèrent sa cellule à plusieurs reprises avant de sourire de manière carnassière, continuant cette "contine" funèbres, répétant encore et encore, inlassablement, le bruit du temps.

___________________________

Dans une taverne, non-loin du camps, deux gardiens de ce même camp entrait pour se restaurer et boire un coup. L'un était grand, blond et bien fasconné avec de forte épaule. L'autre était un peu plus maigre mais différent tatouage que l'on pouvait apercevoir sur son visage et dans sa nuque laissant à penser qu'il devait être un magicien expérimenter issu des terres et des mers maudites des pirates. Ils s'arrêtèrent de parler un instant, jaugeant les personnes dans la taverne, ils s'échangèrent quelques mots avant de se diriger vers une table isolé. Le blond se mit à parler au second, accompagnant ses mots de gestes explicites.

-Je disais donc... Vivement qu'on liquide la détenue 0789034 ! Elle est givrée, cinglée, tarrée ! Elle me fous la chair de poule à parler toute seule, répétant des tic et des tac, s'amusant à dire qu'elle va sortir et nous tuer. Elle s'empêche pas de donner des détails en plus ! J'en peut plus de la supporter !
-Exécution ? Je croyais qu'on devait la revendre à des pirates qui reparte en mers dans trois jours.
-Non, finalement, les pirates ne veulent pas d'elle. Elle a le regard de "Sarros" comme ils disent. Ils ont ajoutés qu'elle porterait malheur sur le bâteau si il l'a prenait et donc ils nous l'ont laissé... La direction a dit qu'on devait l'éxécuter si on ne trouve aucun acheteur d'ici deux jours.
-Quel gâchis, elle est plutôt mignonne...

Les deux hommes continuèrent leurs discussions sur d'autres sujets, se commandant à boire et à manger.

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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Lun 20 Juil - 1:29

-Un plan... Un plan... Un plan... Un plan...Un plan... Un plan... Un plan... Un plan... Un plan... Un plan... Un plan... Un plan...

Voilà une demi-heure que Enris tournait en rond dans le milieu de la pièce, répétant ces mots sans arrêt. Sa tête bouillait de possibilités, de faits, d'astuces et de tactiques pour tenter de sortir la femme et des prisonniers de ce trou à rat. Pour l'instant, aucune idée de ce fameux plan avait germé dans son esprit.

Des pas lourds se firent entendre dans les escaliers. Et à chaques vibrations, les yeux d'Enris scrutait la chambre et un frisson passait dans son échine. Il défigea et accouru vers le bain pour récupérer son linge et la veste blanche. Sans même se rhabiller, il s'apprêta à sauter de la fenêtre qui donnait sur la rue. Des violents coups de firent entendre sur la porte.

*Et merde... Surement l'aubergiste qui veux montrer ses gros muscles...*

Sans hésiter, il sauta mais atterit bien mal sur son derrière. Tout en se massant l'arrière-train, il se pressa à déguerpir vers la prison de son petit gîte temporaire.

Après quelques minutes de courses avec le bas du dos endolorit, il reprit enfin son souffle. Mais heureusement pour lui, sa drôle de position en marchant lui avait donné une idée de génie pour s'infiltrer dans la prison...

Il se rhabilla et mit la veste blanche éliminée des taches de sang. Et d'un coup de poing rapide dans l'estomac, sa colonne vertébrale se courba vers l'avant. Il prit ses cheveux à deux mains et commença à les arracher. Les longs cheveux tombaient par mèches pour laisser un crâne chauve et lisse entouré d'une petite auréole poivre et sel crée par quelques cheveux restants. Il prit sa peau du visage et l'étira, la massa, la claqua pour créer une peau pendante et ridée, digne du parfait vieillard.
Mais il restait un détail: Sa voix. Voyant du sable au sol, il poussa un soupir, et en prit une poignée pour se la mettre dans la bouche. Toussa horriblement au point de presque se cracher les poumons, il eu un résultat bien mieux qu'il cru.

-*Cough cough* Arrr... Wow... Impresionnant.

Il avait maintenant une voix naillairde et vieillit comme s'il avait trop fumé. Il rit avec sa nouvelle voix et se mit en marche vers les portes de la prison.
________________________________________

-*Cough* Bonsoir, mesieurs les gardes. Je me nomme Dr. Tarelwit Vladerschmith et je dois entrer pour inspecter quelques uns de vos prisonniers. *Cough* Le voisinnage se plaint de l'odeur à cause de la salubrité du bâtiment et des maladies mortelles peuvent facilement s'y développer. Et elles pourraient vous contaminer. Voilà pourquoi je suis là. *Cough cough*

*J'aurai pas dû bouffer autant de sable. J'ai la gorge qui me démange... Au moins, ça rajoute de la personnalité au personnage.*
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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Lun 20 Juil - 12:42

Les deux hommes se regardèrent en silence. Le mage finit de boire sa chope et ferma les yeux, ignorant le vieillard et laissant le loisir à son collègue de lui répondre. Leurs prisons était sale et même les trottoirs était bien plus propre, mais pour des esclaves de seconde zone récupéré à la dernière minute avant leurs exécutions. La direction de leurs camps d'esclaves n'étaient pas des êtres bons et bienveillants, même eux les craignait et les respectait de peur d'être, un jour, une marchandise. C'était des pirates sans-foi ni loi qui prenait un plaisir fou de voir leurs marchandises tenter de survivre vainement dans des conditions extrêmes. Dans un sens, c'est une bonne économie, dans l'autre, beaucoup d'esclaves meurent avant d'avoir put être proposé aux acheteurs.

Le second homme fixa le veillard qui se présentait entant que docteur. N'aillant jamais entendu parler d'un contrôle sanitaire il glissa son regard sur son acolyte qui penchait la tête sur le côté, semblant réfléchir. Après un léger soupire, le garde s'entreprit enfin de répondre, avec sa voie bourrue et sèche, ne croyant pas à cette histoire.

-Jamais entendu parler d'un contrôle sanitaire, ni d'une inspection de la prison.

Il jeta un regard sur le mage qui venait de rouvrir les yeux et de planter ses pupilles pâles dans son regard.

-Il est normal d'avoir des risques de maladies et des conditions médiocre dans une prison, la plupart de nos "pensionnaires" ont une peine de mort sur le dos. On va pas leurs faire des fleurs et les mettre dans un quatre étoiles.

L'homme échappa un petit rire rien qu'a cette idée. Le mage posa son regard sur le vieillard et se leva, passant juste derrière lui, adressant un léger signe de tête à son collègue pour qu'il le suive.

-Cependant, allons voir avec la direction ce qu'ils en disent, peut-être ne nous ont-ils pas prévenus. Si vous voulez bien me suivre...

Le mage ouvrit la marche vers la prison, et le second garde le rattrapa en quelques enjambés après avoir payer leurs consommations.

Une fois dehors, une légère odeur désagréable titillèrent leurs narines. Le mage, impassible, glissa ses mains dans les poches de sa tunique et prit la direction de la prison. Imposant bâtiment en pierre blanche qui avait viré, avec le temps, au gris fonçé voir noir. Il y avait aucune ou très peu de fenêtre, une grande tour au sud du bâtiment semblait plus propre de l'extérieur et avait bien plus de fenêtre on pouvait facilement penser que c'était là où vivait les dirigeants et propriétaire de cette prison.

Les deux gardes s'arrêterent devant une lourde et grosse porte en bois doublé de métal. Le mage pencha la tête sur le côté, regardant la porte bizarrement, quelques secondes passèrent dans un léger silence avant que la porte daigne s'ouvrir, échappant un juron de colère. D'une voie rocailleuse et fatigué, elle s'adressa aux gardes.

-Vous rentrez tard messieurs ! Le directeur ne va pas être content... Qu'avez-vous fait ?

Le premier gardes grinça des dents tandis que le mage sourit, satisfait, visiblement, de voir la porte lui adresser encore la parole. Dans la prison, il y avait une quinzaine de gardien comme lui, mage blanc, mage noir ou mage élémentaire et c'était bien le seul avec un autre auquel la porte magique de ce bâtiment voulait et daignait bien adresser la parole.

-Nous sommes aller boire un coup et manger à la taverne. La nourriture d'ici est infect et nous ne sommes pas des pensionnaires, nous avons donc pris la liberté d'aller manger quelques choses dignes de ce nom.

La porte lâcha un faible soupire, grommelant dans ses verrous avant de répondre. Laissant les gardes passer ainsi que le vieillard. Ce fut quelques secondes après qu'elle réagit.

-Hé ! Qu'est-ce qui fait là lui ? Il n'est pas autorisé à entrer !

Le mage tourna la tête vers la porte, lui adressant un de ses rares sourire avant d'ignorer sa remarque, continuant sa route. La porte se ferma dans un lourd bruit, grommelant encore quelques mots et quelques jurons avant de s'endormir.

La cour de la prison dégageait déjà une odeur pestiféré et de corps en décomposition, les relents d'égoûts de la ville était bien plus présent et le mage disposa une petite étoffe sur son nez et sa bouche pour éviter d'en respirer la désagréable odeur. Il posa ses pupilles pâles sur le vieillard et osa un petit commentaire ironique.

-Bienvenue dans notre modeste demeure. Vous ne voulez surement pas resté bien longtemps ?

Les imposant murs qui entourait la petite cours dénué de verdure donnait la sale impression d'être enfermer, quand on regardait le ciel, on arrivait à penser que ce n'était qu'une petite chose peinte à un haut plafond non pas une chose existante.

Le gardien semblait s'y plaire, tandis que le second retournait à son travail, se désintéressant du vieillard et de son collègue aux prunelles pâles et au tatouage bien présent. L'homme, justement, se pencha vers le vieillard et malgré son étoffe sur sa bouche on pouvait deviner un certain sourire.

-Suis-je bête et impolis, je ne me suis pas présenté, je me nomme Ell Viokosvi. Bête gardien de prison.

Après cette courte présentation, il se redressa, enleva ses mains de ses poches et tourna les talons, invitant son hôte à le suivre et il prit la direction de la grande tour. Poussant une porte et déboulant sur un petit escalier étroit en colimaçon.

Une fois arrivé en haut, une nouvelle porte magique s'adressa au gardien.

-Qu'est-ce que tu veux Ell ? T'as pas eut ta paie ?

Ell fit un petit non de la tête, enlevant l'étoffe de son nez et de sa bouche, l'air était bien plus pur ici qu'en bas. C'était même une légère odeur de fleur qu'on pouvait sentir.

-Non, non, rien de tout ça. Monsieur (il désigna le vieillard) souhaite faire une inspection de notre prison. Quelques personnes se seraient plaintes et ils s'inquiètent de notre bonne santé comme tout médecin. Je le mène au directeur, pourrais-tu... T'ouvrir ?

Il eut un petit silence, puis la porte grommela et s'ouvrit lentement dans un bruit grinçant désagréable et horripilant. Une fois chose faîtes, la pièce qu'elle gardait était une grande et agréable pièce baigner de lumière, sur le sol, divers tapis aux couleurs chaudes. Il y avait des plantes, des objets de valeurs et bien d'autres petites babioles de valeur ainsi que des effets personnels qui laissait penser qu'un aristocrate vivait ici. Au faut, juste devant une bai-vitrée, un bureau, un siège et un homme.

Ell fit quelques pas avant d'incliner respectueusement la tête et de s'approcher du bureau. L'homme leva la tête, fusillant d'un noir regard le mage qui sourit bêtement.

-Monsieur... Ce Docteur souhaite faire une inspection sanitaire des lieux.

Le direction arqua un sourcil. Il possedait une forte carrure, un teint mat des yeux vert émeraude foncé, profond et terrifiant. Il lança un regard noir au présumé docteur, le détaillant de haut en bas avant d'échapper une plainte sous forme de soupire exaspéré. Un nouveau silence s'installa sous le regard suspect du directeur posé sur le docteur.

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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Mar 21 Juil - 10:02

L'odeur de la prison était absolument infecte. Son apparance vieillit et moisi allait très bien avec l'odeur. Enris se couvrit le nez de sa manche pour éviter d'être malade. Mais il avait tout de même un petit sourire de satifaction caché sous sa manche d'être entré aussi facilement dans cette prison. Il tenta d'éviter de parler aux deux gardes, il ne voulais plus respirer après avoir vu un corps se faire manger par les rats...

Pendant la longue marche à travers les inombrabes couloirs et escaliers, une histoire mijotait dans sa tête en conteur à dormir debout. Avoir passé autant d'années à l'asile lui avait donné une forte habiteté à créer des scénarios dans sa tête pour éviter de se sentir seul. Seulement, aujourd'hui, il la contera à ce fameux directeur de prison. Après avoir traversé la porte de son bureau, Enris marcha à petit pas, se cachant derrière les gardes.

Le directeur avait bien l'air étonné et déçu de voir un docteur chez lui. Après le soupir de celui-ci, Enris enchaina pour éviter un silence trop long.

-*Cough* Bonsoir, monsieur le directeur. Je suis le Dr. Tarelwit Vladerschmith de l'ASSCD. "Association Santé-Sanité des Centres de Détention."

Enris s'approcha un peu plus du bureau, regardant quelques babioles qui trainaient, évitant le regard froid du directeur. Il continua son monologue, toujours intrigué par une petite statue orcre qui servait de presse-papier.

-J'ai été envoyé ici car certains voisins, qui doivent rester dans l'anonyma, qui ont porté plainte envers votre bâtiment. L'odeur qui s'en dégage, les fortes journées chaudes, les déranges au plus haut point.

Il lacha des yeux la petite statue et regarda le directeur avec franchise, les mains dans le dos.

-Des virus, bactéries et autres infections peuvent facilement s'y développer à travers la crasse, les déchets organiques ou même sur vos prisonniers. J'ai jeté un bref regard en venant ici est ce n'est pas très beau à voir... Je sais que beaucoup de ces filous méritent seulement la peine de mort après les horribles crimes qu'ils ont fait mais ASSCD ne fait pas de discrémination, malheureusement.

-*Cough* Mais je me fais plus de souci pour votre personel. Ils n'ôsent même plus manger ici tellement la nourriture est infecte. C'est pour celà que je dois faire un inspection et que si certains prisonniers sont dans un état trop avancé de maladie physique ou mentale, je dois les apporter avec moi et ASSCD s'en occupera de les raporter ici dans quelques semaines, peut importe leurs futurs. *Cough Cough*

Enris avait la gorge en feu avec le sable avalé et après ce discours pour forcer le directeur à plier face à cette association inventée de toute pièce. Il espérait seulement que ses talents d'acteur allait porter fruit. Et il rajouta même une petite couche pour lui faire peur face à ce petit docteur en chemise blanche.

-Et si vous refusez de coopérer, je serai forcé d'envoyer mon rapport à ASSCD et ils prendront la prison sous leur nom. Je ne voudrais pas que cela arrive avec les nombreux criminels à mort à entretenir. Mais si vous me promettez de passer un petit coup de balais à chaques semaines et d'installer une douche populaire au prisonniers, je ne dirai aucun mot de tout cela. Vous avez ma parole. Est-ce que vous me faites visitez?
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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Lun 27 Juil - 15:57

Le directeur avait tout écouté, tout entendu, et il n'avait pas bougé d'un mètre, n'avait pas cillé d'un millimètre. Il écoutait ce monologue du docteur, après un petit silence à la fin de celui-ci, il soupira, posant ses prunelles vertes dans le regard pâle du mage. La colère se lisait dans son regard. Les traits de son visage restaient froid et impassible. Après un petit moment à fixer le petit sourire du mage, il glissa son regard sur le vieux docteur dont la toux devait contenir plus de microbe que la prison entière. Le directeur ferma un instants ses yeux avant de persiffler quelques mots chargé de haine.

-Encore des pecnots qui se sont plains. Nous sommes une prison ! Pas une auberge pour les riches. Nos prisonniers ont les pires peines et les plus lourdes sur le dos, de plus, la justice nous oblige à les priver de tout confort.

Le directeur ouvrit à nouveau ses paupières, posant un lourd regard charger de cette colère qu'on pouvait deviner dans chacun de ses mots. Le directeur se redressa dans son fauteuil en cuir, il s'enfonça à nouveau.

-Néanmoins, la santé de mes gardes. Ce sont de bons hommes et les bons hommes de mains ne se trouvent pas au premier coin de rue. Je tiens à ce qu'il reste le plus longtemps en vie, nous avons beaucoup de pensionnaire qui s'y sont attachés.

Le visage du directeur se déforma dans un sourire narquois et un rictus de folie. Ses yeux se posèrent à nouveau sur le mage qui ricanait en silence, tout deux se comprenait parfaitement sur le sens des derniers mots. Le directeur, sans lâcher son garde des yeux, continua de formuler sa réponse. Choisissant ses mots avec précautions.

-Si nous avons des brebis galeuse dans notre troupeau, il serait, en effet, bien de les écarter du troupeau. Mais elles n'en sortiront pas. La brebis grillé est délicieuse vous savez. Quoiqu'il en soit, Ell va vous faire visiter nos modeste locaux. Sélectionner les prisonniers qui sont dans le pire des états, nous nous chargerons du reste et de les "soigner".

Nouveau petit rire étouffer d'Ell. Le directeur fit un léger geste de main comme pour chasser une bête de devant son nez. Ses yeux profond et hargneux s'étaient reposé sur le docteur.

-J'espère que nos locaux vous plairont, vous verrez, c'est très bien aménager.

Le mage ferma ses prunelles pâles, se déplaçant sur le côté puis il tourna les talons vers la porte. Attendant sagement comme un bon chien, le docteur pour lui faire visiter les différents étages de la prison. Le directeur salua le docteur d'un léger signe de tête et dans un bête sourire sadique, il ajouta quelques mots.

-J'espère vous revoir sain et sauf, mon bon docteur.

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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   Mer 19 Aoû - 18:13

"Merde... J'avais pas prévu à ce qu'il veuille les abbattre... Arg! Ça m'enrage... Il va falloir que je trouve autre chose pour les faires sortir. Et vite! Habituellement, ça aurait été super qu'il les tues mais cette foutue mission de sauvetage fait tout contre mon gré."

Enris redescendit les escaliers en colimaçon tout en étant escorté par les deux gardes. On voyait dans ses yeux une rage qu'il tentait de camoufler du mieux qu'il pouvait derrière son personnage.

Une fois au niveau des cellules, il poussa un soupir puis commença à marcher le long des barreaux, regardant chaques prisonniers une longue minute. Mais dans sa tête, il ignorait le prisonnier pour laisser place à un autre plan pour les faire sortir.

Il eu un petit soubresaut quand il vu des dessins tribals cachés derrière une longue chevelure rouge vif.

"C'est elle! C'est ma cible! Mais elle a l'air étrange... On dirait qu'elle sourit..."

-Messieurs, je dois entrer dans la cellule pour inspecter cette femme de plus près. Pourriez vous ouvrir la grille s.v.p?



(HRP: Presque un mois de retard. Je devrais être pendu pour ça aussi...)
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MessageSujet: Re: Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]   

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Dans les prisons... De nantes (8) [QUETE / ENRIS]
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