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 In Nightmare

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Miss Corbac
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MessageSujet: In Nightmare   Jeu 6 Aoû - 1:36

Dans la dernière tours, adosser contre une vitre, la semi-dragonne fixait la petite cours et ce qui semblait être ses compagnons de voyage. Elle grommela quelques mots, les bras croisé, avant de tourner la tête vers Merlin qui s'était affalé sur un fauteuil, s'enfonçant dans ses coussins. Elle avait eut droit à un petit traitement de faveur qui ne lui était pas familier. Décollant son dos lentement, la jeune femme s'approcha du mage rouge. Dracos ne l'avait jamais approché aussi prés sauf dans les quelques combats où se lançait contre la puissance phénoménal de ce mage. Désormais, il semblerait qu'on ne cherche plus à l'éliminer sans conditions. Il y avait tout un protocole d'enclencher et tout ceci tournait autour de Valymir. Etrange petit garçon qui, sans doute de la part de la femme, était une pièce clefs d'un énorme projet dont elle ignorait une grande partie. Lentement, elle posa une main sur le crâne du mage, caressant quelques cheveux blancs soyeux. Le regard vague et vide, elle fixait cette tête d'un être qui l'avait toujours laissé dans la défaite. La lueur dans les yeux de la jeune femme n'était pas de la crainte ni de la peur comme elle l'avait ressentit. Dire qu'elle n'avait pas peur de la création même d'Onës serait bien irresponsable. Non, elle avait peur de Merlin mais, là, au moment où elle le regardait en caressant le crâne du mage, elle admirait le magicien et combattant qu'il était. Il n'y avait ni erreur, ni tare, ni même impureté dans les sorts qu'il lançait. Rien, seulement de la finesse et de la puissance. Quel étrange personnage pensa-t-elle, tandis qu'elle sentit le mage lever la tête pour croiser son regard. La dragonne retira sa main, fixant les horloges et les rouages qui échappaient par moment un ronronnement heureux. Elle ne comptait pas tenter vainement de récupérer Bjorn et Valymir pour les raisons suivantes : c'était impossible et elle ne souhaitait pas être embarquer dans les sélections. Bien qu'elle savait les épreuves par coeur ainsi que le moindre recoin de l'Horlogerie, elle ne pouvait que se questionner sur ce qui allait leurs arrivé. Mettant lentement ses mains dans ses poches, elle tourna la tête vers Merlin.

-Que vas-tu leurs faire, Merlin ?
« Les laisser dans les mains de mes pairs. Je t'ai sorti toi, parce que je ne veux pas que tu te prêtes à ce petit jeu. »


Merlin posa un de ses coudes sur l'accoudoir du fauteuil, posant sa joue contre son poing. Il caressa doucement son bâton posé à côté de lui, fixant distraitement son chapeau et cape qu'il avait laissé sur la petite table. Il grommela quelques mots entre ses dents. Elle était déjà assez forte comme cela avec trois arcanes et la puissance magique d'un Hécatonquire, Merlin n'avait aucune difficulté, ou presque, à lui faire mordre la poussière. Mais l'idée même que cette semi-dragonne arrive, car fille d'Horloger elle a toute les qualités requise, à avoir la puissance des Horlogers le faisait frissonner. L'écarter donc des sélections et du groupe de participants était primordiale. Après un énième soupire, il s'entreprit d'ajouter quelques mots.

« Tu devrais t'inquiéter de ce que je compte faire de toi. »

La jeune femme esquissa un réel sourire narquois en entendant ses mots. Se dirigeant vers Merlin, elle lui ébouriffa quelques mèches de cheveux avant de se baisser vers lui, portant ses lèvres aux oreilles pâles du mage. Sa voie arborait un ton de moquerie. Elle savait, elle connaissait, les fonctionnements de L'Horlogerie, et tant qu'il y aurait des intrus ici, Merlin ne lui ferait rien.

-Tu ne me feras rien, Merlin, du moins pas maintenant.

Dracos enleva sa main, se dirigeant lentement vers cette baie-vitrée qui donnait une vue plongeante sur la cour et la première tour. Elle fixa ce petit endroit avant de s'adosser contre la vitre, lâchant un faible soupire. La femme ferma ses yeux. Elle sentit brusquement le souffle du mage lécher son visage, et ouvrit ses yeux pour le voir poser une main sur la vitre à côté de la tête de la semi-dragonne. Merlin se pencha vers elle, ses lèvres étiré dans un sourire franc avec une légère pointe de Sadisme. Cette semi-dragonne l'intéressait, elle était la seule personne ayant réussis à contrer 2 de ses sorts élémentaires et réussis à survivre à un de ses sorts temporels qui était de loin, ses sorts les plus puissants. Mais de là, à croire qu'il la laisserait partir vivante et en bonne santé après les sélections... Ce fut avec une pique de méchanceté qu'il parla du père et de l'ex-horlogers de Dracos, juste pour voir son visage et son expression se crisper.

« Tu connais beaucoup trop l'Horlogerie. Sirius a bien trop parlé, merci d'avoir tuer ce qui pourrait devenir un traître. Pour le moment, nous avons pris la décision que tu restes ici. Brisingali a quelques questions, et Brising voudrais discuter de ton père. Quand à moi... Je dois me plier à leurs exigences, le temps des sélections. »

La femme fixait la petit cours, n'aillant pas bouger d'un cil. Elle leva les yeux, entendant et écoutant les paroles du mage, mais elle n'y répondrais pas. La jeune femme entendit les millions de cliquetis des milliers d'horlogers et de rouages mise dans le haut de cette grande tour. Dracos lâcha un faible soupire avant de fixer le ciel. Il faisait beau et même si les nuages étaient fixés dans le ciel, on pouvait encore croire qu'ils bougeaient. Après un rapide état des lieux, la jeune femme conclut qu'elle était dans la troisième tour, dans le bureau de Merlin ou celui de Brisingali. Sur les murs et les rouages, on pouvait voir un symbole ciselé. La femme ne s'attarda pas dessus, mais plutôt sur l'onde de choc qui avait parcourus tout Freesby. Son intensité laissait à penser que quelques pays ne serait pas toucher par l'arrêt du temps. Reste à savoir, lesquels ? Mais ce que Dracos remarqua ce fut que Merlin ne put pas gelé tout les pays. Avait-il perdu de ses pouvoirs ? Elle ne tarda pas à lui faire la réflexion, d'un ton sobre.

-Tu as perdu de tes pouvoirs...

Merlin sourit de ce même sourire carnassier, fixant le visage de la jeune femme. Il échappa un petit rire inquiétant avant de répondre sans plus attendre. D'un ton sûr et qui ne laissait aucun doute sur la vérité de ses mots. Merlin avait, par flemme, épargner quelques territoires, c'est vrai.

« Non, j'en ai gagné. »

La semi-dragonne sentit un frisson glaciale lui parcourir tout le dos, aussi désagréable qu’intriguant. Dracos se dérobea par la droite, sortant du champ de vision du mage qui se redressa, scrutant la cour avant de sourire et de se retourner. Les deux fauves étaient en cage, pour combien de temps ?

Dracos foulait le tapis aux couleurs chaudes, détendant ses muscles du dernier combat qui avait suivit la télétransportation ici. La femme s’était réveillé dans le canapé juste en face du fauteuil du mage, n’ayant qu’un male de crâne et quelques souvenirs flous de ce qui c’était passé avant. Ce fut avec quelques bonnes minutes qu’elle s’était mise à réalisé où elle était, et sans qui elle était. La jeune femme s’arrêta un moment, levant la tête vers le plafond, des questions enfouis le temps d’un combat ressurgissaient. Pourquoi diable Valymir intéressait-il l’Horlogerie ? Certes il avait une puissance et une force phénoménal mais cela n’explique pas tout. Dracos devait égaler sa puissance physique en puissance magique et même si elle avait déjà croisé la route de Merlin, jamais elle n’avait eut le mage aussi intéresser par une personne. La question qui vient ensuite ce fut la Sainteté, nom évoquer par le mage. Qu’était-ce ? Une personne ? Une organisation ? Un groupe de souverains ? Quel était leurs objectifs ? Ces quelques questions torturaient son esprits et trottaient joyeusement dans son crâne, sans sembler vouloir partir. La semi-dragonne se tourna vers Merlin, arquant un sourcil, elle espérait que celui-ci daigne lui donner des explications, même évasif, cela lui suffirait. Elle vient se planter devant le mage qui fixait distraitement une horloge. Ce fut avec étonnement et plainte qu’il vit la jeune femme entrouvrirent ses lèvres et lui déverser un flots de questions.

- Pourquoi tu t’intéresses à Valymir ? Pourquoi nous avoir attaquer puis défendus ? C’est quoi la Sainteté ? Qu’est-ce qu’ils veulent ?
« T’es comme ton père, tu poses trop de questions !
» Râla Merlin.
-J’ai le droit de savoir, non ? Répliqua Dracos sans attendre.
« Non ~ ♥ »

S’enjoua Merlin. Celui-ci fixait les traits fins du visage de la semi-dragonne, son regard descendit sans gêne et lentement, déshabillant celle-ci des yeux. Après un léger sourire, il s’étira et se permit un commentaire sous le regard noir de la jeune femme.

« T’a hérité du corps de déesse de ta mère… Putain ! T’es aussi bien foutue qu’elle ! »

La réaction fut immédiate, Dracos était rouge de colère et son regard noir se renforça. Merlin échappa un petit ricanement et un franc sourire satisfait.

« T’a aussi son mauvais caractère à la moindres flatteries. »

-Tu arrêtes de détourner le sujet ? Dracos coupa dans les élans "Flatteur" du mage.
« Hmmm…. Non. »

Merlin laissa un petit silence, fixant toujours aussi content une horloge en face. Il tourna vivement la tête à un moment.

« Mais t’es sûre que c’est Sirius ton père ? Non parc… »

BAF

Le bruit avait traversé toute la tour. Dracos se massait la main et le poignets, un air calme et impassible sur le visage, contenant sa rage et colère, elle avait envoyé sa main dans un geste monumental sur la joue du mage. La semi-dragonne, les yeux fermés, redoutaient les conséquences de son geste, mais elle n’allait pas le laisser insulter son père, puis sa mère et pour finir sa famille. Parler d’elle comme d’un chien ne lui faisait rien, trop habitué à ceci.

La jeune femme rouvrit ses paupières, fusillant d’un noir regard Merlin, elle s’efforça de garder une voie calme et sérieuse, pesant chacun de ses mots pour ne pas s’emporter. C’était une très mauvaise idée d’engager un combat dans le lieu même où les Horlogers règnent.

-Merlin, passe encore qu’on se tutoie comme deux bons vieux potes et qu’on se tape dessus joyeusement dés qu’on se voit. Passe encore que tu parles de moi comme tu l’as fait, j’ai l’habitude. Passe encore que tu flattes ma mère, bien que ça ne sert à rien, elle ne pourra pas t’entendre. Ce qui ne passe pas, en revanche, c’est tes mots par rapport à elle, à mon père et à ma famille. Bien qu’elle n’est pas un exemple de protection pour ses rejetons, et qu’elle m’a fait devenir ce que je suis, je suis tout de même fière d’y appartenir et j’ai un certain respect pour elle. Je te prierais d’avoir le même respect à son égard que tu avais pour mon père. Sinon… (Son regard se chargea de toute la haine et rancœur de son être) Je t’arraches la tête et crois-moi que cette fois-ci j’y arriverais.

Un petit filin de sang se mit à couler le long des lèvres de Merlin, ses cheveux blancs vinrent caresser sa joue rouge et tandis qu’il tournait la tête lentement la tête pour regarder Dracos, on vit ses lèvres étirées dans un sourire. Sa voie était grave, calme, posé, tout le contraire de cette voie joyeuse ou râleuse qu’elle avait déjà entendu. Son regard était indescriptible, entre la haine et la rage et la satisfaction de s’être fait baffer. Non, il n’était pas masochiste, mais oui, il aimait voir la colère des autres.

« Tu me plaît… Aussi tempétueuse que ta mère. »

Il posa quelques doigts sur sa joue légèrement enflé, une lueur jaillis et celle-ci repris sa couleur de pêche habituelle.

« Ton père me l’a soufflé avant que je l’ai… »


Le mage ne bougea pas un instant, souriant de manière narquoise.

« Que veux-tu entendre cette fois pour que tu comprennes les règles ici ? L’assassinat de ton père ? La folie de ta mère ? Ce que t’a fait ta famille ou encore… Ah oui, ce bon vieux Daïvyne ? De quoi veux-tu qu’on parle ma chère Dracos ? De cette place de reine que tu as laissé filer juste pour le simple plaisir d’être désirer ? De ce pays que tu as lâchement laissé aux mains d’un roi brutal et combattif ? Allez dis-moi, de quoi veux-tu qu’on parle ? »

Le silence fut fait ainsi. Merlin lâcha un petit son de satisfaction, laissant Dracos bouillir de colère contre elle-même, elle ne pouvait plus bouger un cille. Le mage se leva lentement, s’approcha à grande enjambé, il se pencha vers elle et quelques cheveux vinrent se glisser aux mèches brunes de Dracos. Merlin la fixait dans les yeux, toujours avec ce regard indescriptible et terrorisant. Un frisson désagréable parcourus son échine, tandis qu’elle essayait de trouver des mots pour répondre. L’aura si imposante du mage l’empêchait de dire quoique ce soit.

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MessageSujet: Re: In Nightmare   Jeu 6 Aoû - 2:34

« Ecoute-moi bien Dracos, tu es ici parce que je l’ai voulus. Tu es en vie parce que je l’ai voulu. Ta simple existence n’a eut que trop d’effets sur ce monde. Ta vie revient simplement à mon bon vouloir. Tu devrais me lécher les pieds de reconnaissance de t’adresser ainsi la parole, de te laisser entrer dans mon bureau et dans Horloge. Tiens ! D’ailleurs, qu’en penses-tu ? »

Une voie retentit fermement avant que Merlin puisse mettre à exécution ses idées. Il tendit une main vers son bâton et ses affaires, celles-ci vinrent sans se faire prier.

« Laisse-là Merlin. Tu as oublié les traitements que nous donnons aux filles et fils des ex-Horlogers ? Ou as-tu donc mis tes bonnes manières ? »
« Au fond de m… »
« Finis ta phrase et tu rejoindras Onës le grand. »
« … »
« Voilà qui est mieux. »
Brisingali se tourna vers Dracos, un léger sourire sur les lèvres. « Excuse-le de son comportement. Comment vas-tu Dracos ? Cela faisait longtemps… »
-Pratiquement 20 ans.
« Exact, exact. Alors, explique-moi ce qui s’est passé en 20 ans. »

-Je… (Elle marqua une pause, cherchant par où commencer. Brisingali avait été un des deux Horlogers qu’elle avait le plus vu durant l’époque de son père. Brising arrivait en premier.) Je ne sais pas par où commencer…

L’Horloger sourit doucement, s’installant dans un canapé, elle fit signe à Dracos de s’assoir en face, chose qu’elle fit sans se faire prier. Brisingali claqua des doigts et secoua son bâton avant de le poser à côté d’elle. Sur la table basse de bois sculpé, trois coupelles de gâteau et de fruit ainsi qu’une carafe d’un vin unique au monde apparut. Ce vin était tout simplement incroyablement bon. Dans toute sa vie, Dracos n’avait pu voir ce vin que deux fois, et ce serait la première qu’elle pourrait en boire une gorgée. Brisingali fit signe de se servir.

« Nous avons tout notre temps, Dracos. Mais avant que tu ne commences, je souhaitais te poser quelques question sur… Hmm… Iniss, ainsi que ton père et ta mère. »
-Iniss se porte bien. Vous pourrez l’examiner si vous le souhaitez.
« Tu peut me tutoyer Dracos, cela fait tout de même 24 ans que nous nous connaissons. »
-Excuses-moi. Tu pourras l’examiner si tu le souhaites.

« Parfait ! Hmmm… (Brisingali tourne sa tête vers Merlin enfonçé dans son fauteuil, boudeur) Nous savons que tu connais beaucoup de chose sur l’Horlogerie grâce à ton défunt père, mais nous souhaitons savoir quoi réellement. Pour jauger ton taux de « danger » vis-à-vis de notre organisation. »
-Tu sais que je ne m’attaquerais pas, ni ne me retournerais envers l’Horlogerie.
« Nous savons, nous savons. Mais, nous préférons savoir. »
« Elle m’attaque bien moi… »


Bougounna Merlin dans son coin. Brisingali et Dracos le regardèrent un moment.

-C’est toi qui commence. (Répliqua Dracos sans attendre, Merlin se renfonça dans son fauteuil, bras croisés. La femme se tourna ensuite vers Brisingali.) Je comprends pas que vous me considériez comme un danger. Mon père m’a certes appris beaucoup de chose sur l’Horlogerie que je devrais ignorer. Mais ce n’est pas moi qui ai lançé les hostilités ! Merlin a réellement cherché à me tuer ses 20 dernières années sous le nom de l’Horlogerie.

Il eut un silence. L’horlogers posa une main sur sa figure avant de toussoter. Brisingali semblait gêner des mots de Dracos, ce fut d’une voie clair, légèrement forcer, qu’elle répondit.

« Merlin a cru bon de te « jauger » pour savoir quel danger tu pourrais représenter. Quand nous avons su que tu contrôlais Iniss à un certain niveau puis, qu’il devenait incontrôlable, nous avons cru bon de te faire croire qu’on te traquait. De cette manière, tu as pu aller dans la porte et obliger Iniss à t’exécuter. (Elle marqua une pause, jetant un regard noir sur Merlin qui pouffait dans son coin) Il est regrettable que Merlin n’ait rien dit. »

Dracos s’enfonça dans le canapé, un verre de vin des dieux dans les mains. Elle regardait le liquide quasiment translucide d’un regard vide.

-Comment je peut croire que c’est la vérité ? (la femme secoua lentement la tête, levant les yeux vers Brisingali qui souriait doucement)
« Ne penses-tu pas que tu serais déjà morte dans ce cas ? Nous avons une puissance bien au-delà de ce que tu as vu et nous n’aimons pas avoir de la résistance. Si nous voulions véritablement te tuer, soit sûre ce serait le cas. »
-….
« Bien, maintenant que nous avons levé ce voile d’ombre. Passons aux choses sérieuses
(L’horlogers s’enfonça dans le cuir du canapé) Il semblerait que Sirius garde une carte de l’Horlogerie et qu’il te l’ait confié bien avant sa mort. Tu l’as examiné n’est-ce pas ? »
-Oui, en partie. Je ne me souviens plus de tout les passages du sous-sols et ceux mais je connais une bonne partie des lieux.
« Tu possèdes toujours cette carte ? »

La semi-dragonne marqua un petit silence, buvant une petite gorgée de ce vin divinement bon en bouche. Brisingali semblait calme et souriante, tandis que certains tics de Merlin trahissait une certaine impatience.

Dire et avouer qu’elle avait encore la carte ne mènerait à rien, Dracos le savait. Son père lui avait fait promettre de garder cette carte et de la passer le plus longtemps possible sous-silence. Désormais, aux regards que lui lançait Merlin, colérique et impatient, elle savait que cette carte ne représentait pas qu’un vulgaire bout de parchemin comme elle l’a si souvent répété à son défunt père. C’était bien plus, mais quoi encore précisément, Dracos ne pouvait le savoir, ce qu’elle se doutait, c’était qu’elle disposait d’un bon moyen de chantage pour avoir des informations auprés de l’Horlogerie.
A cette pensée, ses lèvres s’étirèrent dans un sourire, puis, reposant lentement le verre sur la petite table, elle ferma ses yeux et annonça d’un ton solennel.

-Je l’ai encore, oui. (Brisingali sourit jusqu’aux oreilles et Merlin
lâcha un bref grognement) Mais, je ne compte pas vous la redonnez bien
gentiment.


« Dracos… » Commença Merlin, le ton froid et sec. « T’as pas compris ? T’es pas en mesure de faire le moindre chantage. »

-Vous n’êtes pas en mesure de m’en faire non plus. Cette carte se trouve dans un endroit que seul une poignets de Maniak connaisse. Or, mon père a fait en sorte que seul moi me souvienne de cet emplacement ainsi que de la manière d’y accéder. (Elle marqua une pause, glissant son regard sur Merlin) Tu sais tout comme moi le génie de mon père pour les sceaux psychiques piégés ainsi que les réflexes conditionnés. (Merlin lâcha un soupire, Dracos posa son regard sur Brisingali) Tu dois aussi te douter du « danger » que reviens à attaquer personnellement une enfant d’un ex-horlogers portant le premier hécatonquire, Iniss. Sans oublier que mon père a personnellement veiller à ses premiers développements, alors, pourquoi n’aurait-il pas continuer de veiller en installer dans mon subconscient quelques « gadjets » dont il avait le secret ? Hmmm… Je commence à comprendre le pourquoi de ce traitement de faveur. Vous n’êtes, en vérité, pas entrain de traiter une fille d’un ex-horloger, mais un danger que vous voulez éliminer indirectement. Vous savez le danger que je représente, non pas par ma simple existence en mon nom, mais simplement parce que Iniss et moi-même cohabitons dans le même corps. Vous vous êtes posé les mêmes questions que moi, comment un hécatonquire ne peut pas détruire un corps aussi fragile que le mien ? Pourquoi cette fusion « parfaite » avait eut lieu ? Comment Iniss avait put dévelloper deux autres arcanes de pouvoir à mon contact ? Ces questions, vous vous êtes arranger que j’y apporte des réponses progressivement. Vous avez le savoir, mais pas sur les anomalies génétiques que les Hommes s’amusent à faire. Iniss ne me détruit pas, non pas parce qu’il ne veut pas comme vous le pensiez, mais simplement parce qu’il ne peut pas. Des dizaines de sceau psychique et magique le retienne et mette à ma disposition plus de 30% de sa puissance. Il n’y a rien de parfait et rien de fusionné avec Iniss et moi-même, nous sommes deux entités mise dans le même réceptacle, nous tenons en place grâce à des sceaux psychique posé habilement. En ce qui concerne les deux autres arcanes de pouvoir élémentaire, ce sont deux hécatonquire qu’Iniss a eut sur un plateau d’argent. Mais, vient alors la même question à nous trois… Qui avait posé autant de sceau ? Qui avait fait en sorte d’Iniss dévore un de ses congénères ? Qui ? Ce ne fut pas bien difficile pour vous de le comprendre. Sirius Maniak, Ex-Horloger du portail, avait en effet « trahis » l’Horlogerie progressivement pour permettre à sa dernière fille de ne pas sombrer comme les nombreux cobayes du laboratoire. De plus, il lui avait donné beaucoup de moyen de remonter jusqu’à vous, les cartes, les notes, les livres, les photos, les objets. Différents détails, insignifiant en apparence, mais si important. Mais, il reste une question dans mon esprit… Que voulait mon père réellement ? Pourquoi m’avoir permis d’être sujet aux bons soin de l’Horlogerie ? (Dracos fit une légère pause, laissant le silence retomber. Après quelques secondes, un fin sourire se dessina aux coins de ses lèvres.) Je sais… Je sais ! Mon père voulait que je suive ses pas ! Que je devienne à mon tour un Horloger. Merlin ne m’a pas écarté des sélections parce qu’IL ne souhaitait pas que je me prête à ce petit jeu, non, il m’a écarté parce que VOUS ne souhaitiez pas que je suive les pas de mon père. Mais… Pourquoi ?

Le silence régnait, tandis que Dracos questionnait du regard Brisingali, Merlin pouffa de rire avant d’éclater d’un rire franc et moqueur. Le mage se tenait les cottes, se tordant dans son fauteuil, frappant l’accoudoir de son poing. Après quelques minutes brisé par ce rire qui semblait sonner de plus en plus faux, le mage se leva brutalement. A grand pas, il se pencha vers Dracos, une lueur étrange dans le regard. Elle semblait avoir toucher.

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Dernière édition par Miss Corbac le Jeu 6 Aoû - 2:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: In Nightmare   Jeu 6 Aoû - 2:39

« Je te croyais bien bête pour penser ne serais-ce que le dixième de ce que tu nous as déballé. Comment peux-tu penser que tu es autre chose qu’un petit et minuscule cailloux sur notre route ? La vanité des Hommes est sans fin. »
-Ta langue fourche mon bon Merlin. Je sais ce que je dis ! Vous avez juste tout fait pour écarter mon regard de l’Horlogerie, m’amadouant avec des petites attentions, testant la puissance d’Iniss ainsi que celle des sceaux que mon père avait apposé. Merlin voulait vraiment me tuer ! A chaque fois !
« Et comment petite peste ! »

Le mage attrapa fermement le poignet de Dracos, l’obligeant à se lever. La poigne était brutal et dur. Les yeux colériques et le sourire enjoué du mage jurait sur son visage, ses yeux lançaient des éclaires. Il semblait rire d’un rire jaune, mécontent. Il eut comme une sensation étrange qui traversa le corps de la semi-dragonne, ses pupilles se dilatèrent et elle perdit toute force. La résistance qu’elle opposait à la poigne de Merlin s’affaiblit presque immédiatement, et ses poings se desserrèrent. Le mage lâcha le poignet de la femme qui la tenait encore debout, laissant le corps de celle-ci tomber lourdement sur l’épais tapis. Le mage rouge regardait ce qui pourrait laisser penser à un cadavre, pitoyable petit oiseau se débattant dans une cage de barbelé, tentant vainement de vouloir se libérer et voler dans le ciel. Mais le ciel, petit oiseau, est réservé aux grandes rapaces.

« Te tuer toi, ce serait tellement facile. Mais regarde, qu’importe le nombre de fois où je le fais, tu respires encore. Au début, j’ai cru que je défaillais, mais non, tu es devenu une monstruosité ! Ses expériences dans le laboratoire n’était pas des testes pour forger une arme humaine, seul Extasia a réussit, non, non, toi, tu étais simplement destiné à devenir à ton tour, un hécatonquire ! »


Merlin s’accroupit à côté de la tête de la jeune femme qui semblait être dans un état proche de la mort, et pourtant, elle respirait, ne pouvant plus bouger ne serais-ce qu’un autre muscle que son cœur. La voie du mage sifflait dans l’air, tel un serpent qui crachait son venin.

« Les Maniak ne visaient pas l’arme humaine, trop compliquer et puis, avoir Extasia sur le dos n’aurait servit à rien ! Non, toi, tu devais devenir la première d’une longue série d’Hécatonquire créer par les Maniaks. Ces monstres qui ne peuvent mourir seulement dévorer par leurs pairs, contrôlant la magie élémentaire. Ce plan me plaisait bien moi, j’ai même aider les Maniaks dans leurs recherches ! Imagine ! Une guerre entre les enfants d’Extasia et les Hécatonquire créer par les Maniaks, une véritable apocalypse rasant une énorme partie de Freesby ! »

Le mage semblait en extase rien qu’a l’image de cette guerre titanesque. Puis, il se leva brutalement, décochant un brutal coup de pied dans les cottes de Dracos, son corps bougea tel un cadavre sur lequel on s’acharnait. La colère s’empara de Merlin, tandis que Brisingali sirotait son verre.

« Mais non ! Il faut toujours que ce maudit Sirius Maniak vienne fourrer son nez dans mes affaires ! Il a faussé le jugements et les testes des Maniaks, à coup d’injection et de sceau, ils t’ont greffé Iniss. Iniss devait simplement servir de modèle ! Je leurs avait moi-même donner ce putain d’hécatonquire ! »


Merlin s’acharnait, vociférant contre la semi-dragonne qui ne pouvait qu’entendre. Une main blanche se posa sur la tête du mage, et il s’arrêta immédiatement. Lentement, le mage tourna la tête vers sa sœurs et celle-ci lui décocha un faible sourire, lui murmurant quelques mots. Merlin jeta un dernier regard noir sur ce qui aurait pu être un cadavre depuis bien longtemps. Brisingali regarda Dracos sur le sol, elle tapota l’épaule de celle-ci avec son bâton, récitant une formule dans sa barbe. Lentement mais surement, la jeune femme reprenait contrôle sur son corps, ses muscles reprenant vie. L’Horloger tira sur sa tunique avant de sourire de réconfort.

« Tu as raison, nous n’avons pas souhaité que tu suives les pas de ton père. Avec la puissance des Horlogers, tu aurais put libérer Iniss de ton enveloppe charnel. Libérant ainsi le premier des hécatonquire avec une puissance de nous quatre réunis. Je suis sincère quand je t’ai dit que nous avons un traitement spécial envers les fils et les filles des ex-Horlogers. Mais pour toi, Merlin a déchaîné sa colère car Sirius a faussé ses plans. Dés à présent, je sais que tu en sais beaucoup trop pour que nous te permettons de resté en dehors de ses murs. Je pense que tu l’as compris, nous ne souhaitons plus te laisser libre de tes mouvements, nous ne souhaitons pas avoir à réapparaître et sortir de ses murs après les sélections pour nous lancer contre le premier des hécatonquires. Désormais, tu es ici chez toi, sauf cas majeur, tu n’en sortiras que très peu et seulement accompagner d’un horlogers. Je laisse ma bibliothèque à ta disposition pour le reste de tes recherches. Je compte aussi sur ta discrétion pour ce que tu sais. »

L’Horlogers marqua une pause, regardant Dracos tenter de se relever. Ses paroles avait été dite d’un ton calme et posé mais même si on sentait une pointe d’affection, c’était un ordre que Brisingali donnait à la semi-dragonne. La femme tourna les talons, frappant sur le sol avec son bâton pour remplir la carafe de vin des dieux. Après ceci, elle se doutait bien que Dracos souhaiterait boire. Brisingali hésita quelques secondes, elle secoua lentement la tête. Frappa une nouvelle fois sur le sol, quatre ouvrages apparut sur le petit bureau non-loin de la baie vitrée.

« Voici ce que tu peut savoir de la sainteté et d‘Extasia. Je vais te faire monter Bjorn, il ne doit pas accéder à notre puissance et donc il sera écarter des sélections tout comme toi. Je te le redis, je compte sur ta discrétion sur nos rapports et le reste de ton savoir concernant l’Horlogerie et Iniss. »

Sur ces mots, Brisingali se volatilisa dans les airs, laissant Dracos gémir de douleur et d’inconfort. Elle posa brutalement une main sur le fauteuil, se hissant avec difficulté dessus. Elle s’allongea, fixant le plafond. Son corps était endoloris, comme réveiller après un long sommeil où il n’avait pas bougé d’un poil et où aucune communication
sanguine n’avait été faîte hormis au cerveau. La semi-dragonne ferma lentement ses paupières, fatigués, exténués. Dans un soupire, elle lâcha un mot, ou plutôt, une injure.

-Merde…

Les barbelés venaient de se renfermer encore un peu plus sur cet étrange petit oiseau voulant silloner le ciel. Ce fut d’abord avec douleur, puis avec regret, que ce volatile remarqua ses erreurs. Il aurait put voler très haut, mais s’était enfermé dans ses barbelés tranchant. Quand avait-il fait ce choix ? Lui-même l’ignorait, subissant simplement.

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In Nightmare
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