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 Le premier vol du Corbeau [Hisoka]

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Miss Corbac
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MessageSujet: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Ven 29 Mai - 1:29

Une femme courrait, vêtue de vêtement court, léger, pratique pour le combat et parfait pour ne pas gêner les mouvements de celui ou celle qui les portes. La femme courrait, jetant un œil en arrière avant de sauter du toit de l’immeuble ou elle cavalait, elle attrapa un câble, tournant autour avant de se lancer dans les airs, sa capes faisant comme de grandes ailes noirs dans son dos, des ailes immenses, noir comme celle d’un corbeau. La femme atterrit sur une poutre qui surplombait toute la citée, elle sourit, passant sa main habillé d’une mitaine de cuir pour enlever sa capuche, sa chevelure brune capta tout les rayons lunaires, et elle sourit, un visage d’ange, un visage fin et agréable, une silhouette quasi-parfaite se dessina dans les rayons de la lunes qui caressait la peau rosé de la belle. Ses yeux bruns regardèrent là ou elle venait, elle se tourna et sauta sur le sol.

La belle atterrit dans une flaque d’eau, accroupit et une main sur le sol, elle écouta les bruits avant de reprendre sa course, seul ses bruits de pas résonnèrent et cela était tant mieux. Son souffle s’accéléra, elle haletait mais ne voulait pas ralentir, elle devait faire vite.

Il faisait nuit, c’était la pleine lune et la lune était bien haute dans le ciel.

Coïncidence ? Mais cette lune était toujours là pour la plupart des contrats de nuit de la femme. C’était une mercenaire, celle la plus redouté du moment, appeler le Corbac. Elle était crains et personne ne savait qui elle était. Femme ? Homme ? Une seule réponse : Prédateur.

Les bruits de course de la jeune demoiselle s’arrêtèrent aux portes de la ville, devant un garage, elle sortit une clef, enleva le cadenas avant de le jeter en arrière, elle ouvrit dans un bruit sourd le garage pour qu’elle puisse découvrir son moyen de locomotion. Elle approcha du petit bijou, souriant, passant un doigt sur sa carrosserie chromé rouge pétant avec son symbole, un corbeau noir. La mercenaire prit son casque, le passant sur son crâne, elle enfila sa veste en cuir qu’elle prenait pour la conduite. La belle sourit de nouveau, avant de démarrer son engin, dans un vrombissement sonore, elle prit ses armes et elle laissa sa moto l’amener dans sa planque habituelle.

La route défila sous les yeux bruns de la belle qui s’arrêta quelques mètres pour regarder la ville, avant de reprendre la route.

Trois heures plus tard, elle était dans les plaines, son bolide arrêter un moment, allonger dans l’herbe recouverte d’une fine couche de rosé, le matin venait tout juste d’arriver. La belle restait calme, repensant à son contrat, à cet homme qu’elle avait égorgé et fait souffrir pendant deux longues heures, tout ce qu’il restait de lui était sa tête posé sur une chaise en face de la porte, le sang tapissait tout les murs de la chambre et il y avait le message du corbac. Son signe fait avec le sang de sa victime sur un des murs. Cette homme était un haut dignitaire d’une organisation qui gênait ses employeurs. Elle se remémorait cette vision d’horreur de la chambre, les draps immaculé, les bouts du corps partout dans la chambre et dans la salle de bain. La femme sourit doucement se relevant, elle reposa sa main sur son casque, écoutant et dégustant ce doux et délicieux silence que lui offrait la nature. Que c’était bon de la retrouver de temps à autre.

Le Corbac se releva, se dirigeant vers son bolide, elle remit son casque avant de sentir une présence, non-loin. La femme s’arrêta un moment, elle dirigea sa main gauche vers le sol, claquant des doigts, une onde de choc imperceptible balaya toute la zone à la recherche de cet indésirable.

Pas de retour d’onde… Le corbac se retourna, contractant une nouvelle fois ses doigts.

« Allez-vous rester dans l’ombre ? »

La femme sourit doucement, laissant ses fesses se poser contre sa moto, elle croisa les bras, laissant pas pour autant ses doigts se relâcher. Elle essayait de se remémorer tout ce que lui avait dit celui qui l’avait engagé à propos du contrat… Fermant ses yeux pour accroître sa perception du bruit, elle cherchait le moindre signe de mouvement ou de vie.

Un léger vent vint caresser son visage calme et paisible, déformer par un petit sourire de provocation.

« Je vous fais peur ? »

Elle rouvrit ses yeux, espérant bien tomber en face de celui qui était là, non-loin. On lui avait dit qu’il n’y aurait pas qu’elle sur le contrat, serais-ce un de ses concurrents ?

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Ven 29 Mai - 1:34

- … Ne serait-ce pas plutôt vous qui devriez avoir peur, très chère ?

Pas un bruit, rien ne c’était fait entendre avant cette voix douce, qui sonnait pourtant si creuse… Et pourtant. Et pourtant, il était bien là, assit sur le bord opposé de la moto de cette jeune femme, dos à dos avec elle. Calme – presque trop – et impassible, il faisait comme si de rien n’était. Comment ? Simple… L’ombre de la moto. Qu’est ce qui était plus facile que de passer d’une ombre à l’autre, pour lui, un maître dans l’art d’utiliser cet élément ? Qui était-il ? Un parfait inconnu… Un homme qui vivait dans l’ombre. Personne ne le connaissait, que se soit cette demoiselle ou les espions qui trainent si et là. Tout simplement car il vivait dans l’ombre. Une longue chevelure noire corbeau ondulait doucement dans son dos – s’arrêtant approximativement au niveau du bas de celui-ci – bien qu’à présent, les fins cheveux effilés parfaitement noirs étaient juste posés sur la selle de la moto. Cette personne retira lentement sa main droite de son visage, sans pour autant en retirer le coude du creux de son autre main. Il laissa quelques mèches de ses cheveux retomber sur sa peau pâle, accentuant ainsi cette dernière tout comme son regard jaune ambre. Une longue veste blanche voletante recouvrait son corps, mais n’empêchait pas de distinguer les bandes blanches nouées fermement autour de ses poignets, et remontant visiblement assez haut. Cet homme ? Je vous l’ai déjà dit… Il n’est que l’ombre de ce que l’on souhaite voir.

- Eh bien, je n’imaginais pas ce fameux ‘Corbac’ ainsi… Ce faire connaître à se point, faire courir un maximum de rumeur sur sa personne, faire tellement de bruit pour un si petit assassinat… J’avoue que je me serais attendu à plus de finesse, de la part d’une jeune femme. Mais soit, on ne peut pas tout avoir…

Il releva lentement la tête, fixant le ciel. Craindre une réaction de cette folle sanguinaire incapable de travailler sous silence ? Pour se serait-il donné cette peine, sachant qu’au moindre petit mouvement, au plus infime bruit, il pouvait réagir en passant dans l’ombre ? De plus, même sans ça, il lui restait sa propre ombre pour se protéger. Non, quoiqu’en pense cette pauvre créature avide de sang et de massacre, incapable de vivre dans le silence, c’était lui, et lui seul qui était en position de force. Cela se voyait, et ça limiterait surement la réaction de cette inconnue pourtant si connue… Même si elle tentait un coup en traitre ou par surprise, elle ne pourrait pas s’en tirer, du moins, pas sans avoir subit une belle blessure à cette distance.

- Enfin, excusez ma manière surement trop directe de dire les choses… Mais il est vrai que je trouve cette façon de procéder, en se faisant connaître le plus possible lamentable. Chacun ses goûts, si vous préférez la gloire à vos buts, ou vos rêves.

Il haussa lentement les épaules, en signe de dépit. Sa voix était froide, tranchante, et surtout parfaitement calme. C’était ce calme qui rendait justement ses mots brulants, cette absence de moquerie pour faire enrager ou autre dans la voix… Cela ne rendait les mots qui plus vrais et affutés.

- Enfin, la prochaine fois, essayez d’être plus discrète, si vous voulez conserver ce mystère sur votre identité, ce mystère qui les intriguent tous… Car si un être caché à la perfection dans l’ombre, un être qui attendait de tuer sa proie arrive à vous suivre si facilement, alors vous ne resterez pas inconnue longtemps… Si vous vous amusez à faire cette marque complètement ratée à chaque fois pour vous faire suivre ensuite, ne vous imaginez pas que vous puissiez rester anonyme.

Ah, quelle pauvre fille… Oui, il la trouvait vraiment ridicule, avec ses grands airs de tueuse, de mercenaire, alors qu’elle n’était qu’un mouton parmi les autres, quelques soient leurs espèces. Si déprimant… Même la mercenaire la plus connu actuellement n’était au final que comme les autres.

- Si cela peut vous rassurer, je n’ai pas vraiment envi de m’amuser à dévoiler qui vous êtes à tout le monde… Laissez-les donc vivre dans leurs pauvres illusions. Qui sait, vous vous révélerait surement de vous-même pour être couverte de gloire, être amenée à boire avec des hommes charmants, des mercenaires redoutés, alors que d’autre vous jalouserons de loin… Oui, vous devriez profiter un peu de votre pauvre relation, puisque vous ne cherchez rien d’autre.

Toujours se froid troublant, alors qu’il ne laissait pas place à une seule réponse. Dès qu’une aurait put arriver, il reprenait sans s’arrêter, de sa voix stable. Cruel ? Moqueur ? Haineux ? Du tout, loin de là, cette personne ne l’intéressait pas assez pour qu’il daigne ressentir une quelconque jalousie, haine ou autre envers elle. Elle était tout aussi banal que les autres, meilleurs mercenaire ou non de toute façon…

- Enfin, maintenant que mon estime des mercenaires de haut rang est redevenue nulle, je vais arrêter de vous importuner avec mes remarques qui doivent vous exaspérer, ou vous agacer… Tout cela car vous savez que j’ai raison, qui plus est. Soit. Profiter donc de votre renommée vous savez, avant qu’un autre soit plus connu que vous. Gavez vous de cette gloire que vous cherchez à amasser, régalez vous de ces pauvres petits caprices humains sur lesquels vous vous focalisez tous…

Il se décolla lentement de l’engin, glissant ses mains dans ses poches, commençant à s’éloigner. Il partait vraiment, évidement. Ce qu’il ne disait n’était que pur franchise après tout… Qu’elle lui réponde, qu’elle l’attaque ou qu’elle parte, qu’importe de toute façon, il n’en avait que faire… Les êtres aussi banals ne valaient pas le coup qu’il ne daigne s’intéresser à eux après tout…

- Même ceux qui devrait être les plus intéressant son si… Stupide.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Ven 29 Mai - 1:35

Sous-estimer le Corbac est une mauvaise idée, s’approcher de lui aussi prés, aussi. Les piques furent entendu d’une oreille amusé, un sourire se traca sur les lèvres du corbeau, elle ne se retourna pas, ne fit aucun mouvement, écoutant simplement. Elle détendit même ses doigts, a quoi bon s’intéresser à cet être qui pense être au-dessus d’elle ? Oui, elle se gave de renommé et veut se faire connaître dans le seul but de la vengeance froide et amer qu’elle recherchait. Se venger du passé… Peu importe le prix. Se soumettre à laisser de tel trace, et s’abaisser à un niveau moindre, ceci ne l’atteignait pas, non, le regard des autres, elle n’en n’avait que faire, ce qui comptait était sa vengeance et rien d’autre. Mais… Entant que Corbac, elle devait mettre un point d’honneur a refermer ses grandes gueules qui ose la critiquer ainsi. Elle a son honneur et sa dignité, malgré qu’elle ne jure que par la puissance et le pouvoir.

Le corbeau se tourna simplement, passant de l’autre côté de son bolide, elle tendit le bras gauche vers le sol et dans un claquement de doigt, une nouvelle onde parcourut la distance entre l’inconnu et le Corbac. Elle sourit, sentant les ombres disparaître. Le vide est la maîtrise de l’espace, les ombres en font partie et les faire disparaître à l’aide d’une onde imperceptible est une technique qu’elle manie très bien. Lentement, la femme ouvrit ses yeux pour les posé sur l’homme lui montrant toujours son dos.

-Il est vrai que je me fais voir beaucoup sans que personne ne me voit vraiment. Mais ce n’est parce que sur un contrat j’ai un peu bâclé le travaille en laissant d’énorme trace qu’il faut me sous-estimer. Je laisse ma marque sur certains contrats pour des raisons qui ne te regarde pas et qui ne t’intéresse surement pas.

La voie de Dracos raisonnait, cette voie plus enjoué sur son interlocuteur et bien plus mélodieuse, elle sourit de plus belle, refermant ses yeux, posant ses mains sur la selle de sa moto dans son dos.

-Mais… Je ne tolérerais malheureusement pas, que mes lubies soient négligé au point qu’un prétendu adversaire se croit permit de pouvoir avoir une longueur d’avance. Quand bien même vous disparaissez dans les ombres, mais si je vous prive de toute cachette, ou irez-vous pour éviter mes coups ?

Sous ses paroles, un bruit de frottement, des crépitements juste en-dessous des pieds de l’inconnu puis une explosion. Le corbeau se tenait droit, la main droite tendu vers l’inconnu, les doigts de nouveau crispé pour une nouvelle attaque. La main gauche sur la selle de son bolide, elle ouvrit ses yeux lentement, souriant au coin des lèvres.

-Je ne suis pas à prendre à la légère, quand bien même vous serez plus puissant que moi, croire que dans une plaine aussi découverte que celle-ci vous aurez l’avantage est vraiment très stupide.

Dracos ne sortit par l’épée d’Esmos qu’elle utilise la plupart du temps, elle réajusta ses gants, poussa un bref soupire, elle tendit sa main gauche vers le sol, claquant de nouveau des doigts pour lancer une nouvelle onde, faisant disparaître toute cachette pour l’inconnu. La belle s’élança, ayant repérer son nouvelle adversaire, dans une vitesse incroyable, elle fonça, de front. Dans un petit sourire, elle disparut et on entendit simplement un claquement de doigt, une nouvelle explosion puis deux lames de vide tranchant la fumée vers l’ennemie. La voie du Corbac retentit de nouveau, son ton témoignant de l’amusement qu’elle ressentait.

-Alors p’tit con ? Tu veux encore jouer ?

Le corbeau refit disparaître les ondes, et dans deux claquements de doigts suivis d’un mouvement vertical, elle lança deux nouvelles lames de feu et de vide en direction de son ennemis, elle fit quelques pas en arrière, réajustant ses gants plus par tic que par besoin. Son regard joueur et son sourire provocant persistait, l’attitude du corbeau était toujours irritable quand elle était en dehors d’un contrat. Elle n’était pas sérieuse, sauf dans ses attaques, elle était précise, stratégique et rapide, elle voulait l’obliger à répliquer et comme il se servait d’ombre, cela allait être un jeu d’enfant.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Ven 29 Mai - 2:32

- Eh bien, eh bien... Qu'avons nous donc là ? Une enfant s'imaginant déjà être la meilleure ? Allons... Tellement de stupidité, ce comportement de brute, tout cela ne va pas à une dame qui se veut avoir une telle renommée...

Faisant encore quelques pas avant de s'arrêter, tapottant doucement ses vêtements pour en retirer la fumée, le jeune homme était parfaitement... Intacte. Comment ? Patience. Attendez juste un peu et tout vous sera révelé... Pour l'instant, ce mystérieux personne se contenta de se retourner lentement vers le Corbac, posant un regard exaspéré sur cette dernière, avant de lâcher un long soupire.

- Comme si un simple claquement de doigt pouvait me réduire à néant... Ne soyez donc pas stupide. Le pouvoir du vide n'est rien par rapport à mes Ombres. Vous pensiez que ce petit jeu suffirait ? Quelle jeune femme bien incensée vous faites... Pour me priver d'ombre, il faudrait détruit mon corps, tout comme le votre... Cela, pouvez vous le faire ?

Oui, l'ombre était partout... Chacune des mèches de cheveux devant son visage, chacune des ombres à l'intérieur de sa tenue, l'obscurité entre ses lèvres... L'ombres de cet homme était tout simplement infinie. Mais cela, cette jeune fille encore si innoncente et fragile ne pouvait pas le savoir... Non, elle ne pouvait pas s'immaginer à quel point l'ombre était redoutable... Lui, il le savait, à ses dépends. Il craignait cette Ombre qu'il utilisait. Mais elle... Elle ne pouvait pas savoir. Et celui qui ne sait rien, ne peut pas comprendre.

- Vous tuer serait tellement facile... Oui, sincèrement. Je ne cherche pas à vous impressioner. Vous êtes faible. Si peut de force vous donne tout juste le droit d'avoir votre réputation actuelle vous savez... Enfin, comme je vous l'ai déjà dit, cela à l'air de vous convenir, alors continuez donc. Mais ne cherchez pas à attaquer quelqu'un qui est plus fort que vous...

La main du jeune homme se glissa dans sa poche, alors qu'il attrapa lentement une cigarette et son briquet. Portant lentement le clope à ses lèvres, il l'alluma ensuite et inspira longuement la fumée grisée. Rangeant machinalement son briquet, il reposa son regard calme et froid sur la jeune femme face à lui. Puis, lâchant un soupire, il s'adossa à un pillier d'ombre formé à partir d'une ombre sortant de son col.

- Partir alors que vous m'attaquerez par derrière en vous sentant supérieur serait stupide... Aller, disparaissait donc. Retournez à votre sublime popularité que vous vous devez d'alimenter, vite. Vous perdez du temps...

Le jeune homme créa une petite pointe d'ombre à partir de l'ombre dans sa manche, et commença à la faire passer calmement entre ses doigts. Pas un mot, juste un petit silence... Un silence pesant et pourtant si calme... Cette pauvre enfant inconsciente était vraiment bien trop prise dans ces illusions... Enfin, qu'elle imagine la vie comme elle le souhaitait. Mais elle n'avait pourtant pas goûté la vraie facette de cette tristes souffrance que l'ont nomme 'vie'. Et oui, petite sote... Tu n'as rien vécu pour le moment... Ne t'imagine pas être capable de soulever des montagnes alors que tu soulèves tout juste une pierre.

- Votre comportement reste cependant tout aussi déplorable que vos actes. Attaquer de cette sorte, par derrière, en tout traitrise ? Quel style de combat Ô combien noble dites moi très chère... Enfin. Je ne vois pas vraiment l'intérêt de parler ainsi avec vous de toute manière...

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Ven 29 Mai - 22:08

Comment est-ce possible ? Elle avait, a plusieurs reprise, lâché une puissance considérable dans ses gants. Il avait donc l'ombre qu'il voulait à disposition, l'attaquer à distance serait inutile, la magie si basique qu'elle maniait aussi. Dracos fit un mouvement latéral, tendant sa main vers sa gauche, une épée se matérialisa dans sa paume, elle referma ses doigts sur le pomeau et crispa son visage dans une émotion froide et tranchante. Qui était-ce cette personne pour la critiquer et lui dire ses faiblesses ? Qui était cette personne pour lui dire que ses espoirs de vengeance n'était que des rêves ? Qui était cette personne pour la rabaissait aussi bas ? Il ne méritait qu'une leçon. Quand bien même elle pouvait mourir avec cette technique, elle s'en fichait, elle ne voulait que victoire et vengeance. Laver le nom de sa famille ainsi que le sien, surtout... Le sien, a n'importe qu'elle prix. Elle c'était toujours débrouillé seule et continuerait, elle c'était toujours fixé cet objectif de se venger et le ferait, son corps battait seulement pour cette espoir de vengeance et même si il n'était qu'utopie, elle se vengerait. Elle se l'était promis, à cette marque immonde dans son cou, a ces marques sur sa nuque, elle se l'était promis, son tyran mourrait sous ses coups.

Dracos sourit simplement, mettant l'arme devant elle, la pointe diriger vers cet inconnu, attaquer de front ? Non, tant qu'il y aurait des ombres, il serait dans son élément. Les yeux de la belle se levèrent vers le soleil, son zenith n'était que pour quelques minutes, il y aurait toujours des ombres, mais elle pouvait les faire disparaître au maximum. Un maître en ombre ? Elle était peut-être moins forte que lui mais elle était déterminé et elle avait bien plus de courage à revendre que lui. Cette vie immonde salis par deux hommes, elle allait les égorger ni plus, ni moins.

-De quel droit permets-tu de me juger ? Sais-tu ce que j'ai enduré ?

Elle fit un léger mouvement, parlant dans une langue antique, les runes de son épée s'activèrent, s'illuminèrent d'un rouge pétant avant de glisser le long du corps de la belle, faisant comme une couronne sur son front. La belle ferma ses yeux, et quand elle les rouvrit, un regard de fauve se posa sur l'inconnu. Sa pupille se fendit avant de s'allonger vers le haut, rétrécissant pour n'être qu'une fine fente noir dans des yeux bruns virant lentement vers le rouge. Les babines de la belle se retroussèrent laissant voir des énormes crocs qui grandissait de plus en plus, s'allongeant et s'acérant au file des minutes qui passaient. Dracos sentit ses homoplates se tordre, mais la douleur n'était rien, elle ne la ressentait plus, aucune émotion, aucune douleur, juste une envie de sang constante. Des ailes percèrent sa peau dans une giclée de sang, S'écartant vers les cieux, ses ailes rouge dégoulinant du liquide de vie saluèrent le soleil avant d'arracher un grognement de fureur à la belle. Ses jambes prenant la forme de patte arrière de Dragon, possédant d'immense griffe recourber. Elle frappa d'un patte le sol, grognant de satisfaction. Ses instincts revenait, sa vue jonglait entre une vision normal et une vision thermique des êtres présents, elle sourit, sentant ses ongles se transformer en d'immense griffe tranchante comme des lames de rasoirs aiguiser à souhait. Elle lâcha son arme qui disparut dés que le pomeau ne fut plus en contact avec la peau de la belle, et Dracos sourit doucement, sentant ses vêtements changer rapidement et ses gants s'incruster dans le dessus de ses mains. Elle y était... Son état naturel, l'ADNM activé, elle y était, ce stade sans retour que quand son adversaire sera mort... Ou elle. Cruel dilemme, mais c'est le prix de ce pouvoir.

Elle n'avait plus rien d'humain, elle était sa nature, un semi-dragon sanguinaire traumatisé depuis sa naissance et formé pour tuer, elle était ce qu'elle était : une arme de destruction massive utilisé à la guerre d'AshVritt.

La jeune femme posa violemment ses mains sur le sol, un léger tremblement retentit et dans un grognement bestial, une explosion avec un bon diamêtre avec pour centre l'inconnu qui l'offensait retentit, dévastant toute la végétation et laissant un cratère à la place. La belle avait disparut, filant le plus rapidement qu'elle pouvait, quand elle réapparut, elle était là, en suspension dans l'air, une main lever pour l'abaisser vers l'inconnu, elle le fit et plusieurs lames de vide et de feu précéda le choc qui s'abbatit de plein fouet sur l'inconnu. Un grognement retentit et le corbeau disparut de nouveau, se déplaçant constamment, elle redevient visible, abaissant de nouveau ses griffes précéder de lame de vide et de feu sur le torse de l'inconnu avant de re-denouveau dispraître. Redevenant visible debout, prés de sa moto, droite, la queue de dragon qu'elle possédait bougeant lentement au grés des léger courant de vent qu'il y avait. Les cheveux de la belle masquant son visage, des cornes sortant de son crâne et se recourbant vers l'arrière pour une paire, une autre se dressant vers le ciel en faisant un arc de cercle vers l'arrière.

-Tu n'as... Aucun droit... De jugement.

Voilà, le Corbac dans toute sa splendeur, ne ressentant ni fatigue, ni douleur, elle pouvait tout encaisser sans se rendre compte de la défaillance de son corps. Ce qui important était sa victoire, mais ensuite, le coup de tout ça était plus que lourd. Il était, destructeur, comme sa force.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Sam 30 Mai - 18:29

- Cette manière de toujours s'imaginer que les autres ne peuvent pas comprendre, ne connaissent pas ce sentiment... C'est tellement prévisible. Allons. T'imagines-tu vraiment avoir quelque chose de spécial ? Tu n'as que souffert un peu, comme les autres.

Alala, s'imaginer tellement de puissance pour ça... S'imaginer avoir endurer les pires choses inimaginable lorsqu'on vit encore dans des illusions... Elle ne pouvait pas avoir ressentit la vraie souffrance, c'était une évidence. Enfin, pourquoi chercher à sortir une larve encore imature de son cocon ? Autant la laisser grandir, puis se faire dévorer car elle a décider de rester dans son petit cocon trop douillet.
Le jeune homme avait utilisé un cocon d'ombre pour se protéger, puis avait évité la première série de lame avec aisance. Pas vraiment difficile, il fallait bien l'avouer... Perdre le contrôle était tout sauf en hausse de puissance, mais elle n'en avait pas confiance. Ces mouvements bestiaux... N'importe qui pouvait réussir à trouver un moyen simple de les contrer. Même si l'homme était bien inférieur au bête, il les avait tout de même dominé... Alors ce stade n'était-il pas qu'un régressement ? Lors du deuxième assaut, bien plus proche, le jeune homme contra avec ses ombres tout en se reculant, regardant le tissu de ses vêtement lentement se déchirer... Rien de bien important. Ce jetant en arrière, il fit un simple salto et se récéptionna doucement sur ces pieds. Intacte... Impressionant hein ?

- Le jugement... Quelle ironie. Toi qui juge de la vie des autres, toi qui ose juger ton passé comme s'il était plus dur que celui des autres, toi qui ose te juger meilleure que toi les autres... Tu oses me parler de jugement ?

Je passais lentement une main sur mon visage, lâchant un soupire exaspéré. Puis, il souffla un long filet de fumée vers le ciel. Pauvre petite, tu n'as rien comprit... Tellement pitoyable... Cette créature se débattant, prise dans une belle illusion... Continu donc de vivre dedans si cela te chantes, mais ne t'imagines pas que tu pourras survivre si tu le fais. Sombre imbécile... T'imagine tu avoir vraiment souffert ? Tu me ferais presque rire... Si, contrairement à toi qui n'a rien vécu, j'étais encore assez prit dans ta petite illusion pour savoir comment l'on esquisse un sourire.

- Enfin, votre stupidité m'a presque fait oublier mes bonnes manières... Vous imaginiez vraiment que vous pourriez m'atteindre, avec votre petit rêve de puissance ? Désolé de devoir vous le dire ainsi, mais... Vous n'êtes rien. Vous n'êtes pas au dessus de tous ces autres Hommes peuplant ce monde. Vous êtes, vous aussi, une personne banale, prise dans des illusions... Votre faiblesse est flagrante très chère.

Il aspira encore une peu de fumée grisée, puis retira sa cigarette de ses lèvres, pour l'écraser entre ses doigts. Soufflant la fumée restante, il posa ensuite son regard sombre sur cette personne, regardant un peu de quel manière une personne comme une autre pouvait encore rabaisser son statut... Cela n'avait aucun sens... Elle était si stupide, s'en était déprimant. Elle s'imaginait vraiment avoir vécu le pire, elle ? Arrêter, c'est tellement pathétique... Une personne comme une autre, elle n'était rien de plus.

- Et vous aller encore et encore tenter de me tuer, prétendant que j'ai tord, que vous avez vécu les piiires choses au monde, que vous n'êtes pas comme eux... Et je vais encore devoir gaspiller ma salive à vous dire que vous n'êtes qu'une pathétique enfant encore prise dans son rêve de la nuit précédante... Rien. Vous êtes impuissante. Vous être comme les autres. Vous ne réprésentez que votre faiblesse.

Un nouveau soupire s'échappa de mes lèvres. Désespérante, vraiment... Tant de bétise, de supériorité dans un être aussi bas que les autres, cela me désespérait purement. Enfin... Je savais que je pouvais me contenter d'attendre qu'elle se fatigue, qu'elle ne supporte plus cet état.

- Alors, pourquoi ne vous êtes vous pas déjà jetée sur moi ? Allez y, vous ne me toucherez pas. Vous être trop profondement prise dans cette illusion, ce rêve pour espérer me toucher, quelque soit votre forme...

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Sam 30 Mai - 21:09

La marque des esclaves du camp d'AshVritt tiraillait la jeune femme, elle ressera sa machoire, une larme coula le long de sa joue hors du champ de vision de l'homme. Son passé n'était peut-être pas le plus lourd ou le plus fabuleux elle n'était qu'un ex-exclave sauvé de justesse par quelqu'u qui a eut pitié d'elle et de son pouvoir. Elle était vivant simplemnt grace à ses pouvoirs et à sa puissance. Elle n'était.... Qu'une arme. Elle était sans doute sortit trop tôt de son cocon, elle était surement dans une illusion constante, mais elle ne laisserait, personne, non, personne l'insulter de la sorte. Quitte à mourir ensuite...

Mourir ? Maintenant ? Ce serait bien trop bête. Non... Cette douce sensation de pouvoir enivrante qui l'a dévoré devait être étouffer. Maintenant, ou le coup de cette action irraisonné serait bien trop élever pour son corps déjà affaiblis. Elle était en baisse, elle était en manque. Sa gorge était sec, sa vision flou et quelques vertige commençait à la prendre. Hypoglyssémie ? Surement.

La belle se tourna lentement vers l'inconnu, lui jetant un dernier regard avant de lui tourner le dos, elle fit quelques pas vers sa moto, à chacun de ses pas sa forme se rétractait. Dracos n'avait plus rien à dire, rien à faire, elle sentant déjà le goût du sang envahir sa bouche et forcer ses lèvres, elle tourna la tête vers la gauche, crachant le sang dans un élan de douleur qui la dévora. Le corbeau sortit les clef de son bolide, elle prit son casque, l'enfila en silence, enfourchant son bolide, elle tourna la tête vers l'inconnu, passant une main sur la fermeture éclair de sa veste pour la fermer d'un geste. Dracos détendit son visage, laissant son esprit chasser et enfermer du mieux qu'elle pouvait ses souvenirs atroces. A quoi bon continuer ? Il avait raison, il était... Plus fort. Cette pensé arracha un soupire d'honte d'elle même, elle démarra sa moto, fit vrombir le moteur, posa un pied sur le cran de la première vitesse.

-Nous nous recroiserons, mais cette fois... Vous aurez la gorge trancher.

Ces paroles, froide, dîtes avec désinvolture atteignirent l'interlocuteur comme un faible souffle de vent. Dracos empoigna la manette de vitesse, la tournant brutalement dans un vrombissement sonore, elle appuya pour enclencher la première vitesse et la moto leva sa roue avant comme un salue, pitoyable, et pas vraiment fait exprés. Dracos était juste ne colère, contre elle. Le corbeau avait trouvé son prédateur et celui qui réanimer avec fureur des souvenirs qu'elle voudrait oublier pour de bon. La roue avant retoucha le sol, Dracos passa de la première à la seconde, troisième... Quatrième... Cinquième.... Sixième. Et dans un bruit de ronronnement des grands félins, elle fila. Passant à côté de l'inconnu, son visage froid et calme, ses yeux rivés vers l'horizon.

Avait-elle encore besoin de temps ? Non, impossible, elle était au point, elle n'avait plus qu'a tendre la main pour l'attraper et l'étriper. Elle ne voulait que vengeance, seulement... Une vengeance.

L'hypoglicémie atteignit le ventre de la belle qui se contracta de mécontentement, elle n'avait rien mangé, comme d'habitude, elle ne pouvait jamais rien avalé quand elle était en contrat. Pourquoi ? A cause de cette peur incessante de tomber sur cette personne qui, jadis, l'a capturé comme un chien, lui a montré les grandes et lourdes portes de la mort des enfers. Tomber devant cette personne était un cauchemard comme un rêve.

Les tourments de l'esprit du corbeau s'accentuant avec les vertiges qui arrivaient en trombe ainsi que la sensation de légèreté et surtout celle de sommeil et de fatigue, la douleur était aussi là. Tant de sensation, comme par le passé...

Pendant qu'elle roulait vers sa "maison", le corbeau passa une main dans sa nuque, elle caressa le début de ce symbole incruster dans sa peau à jamais. Elle était une ex-exclave du camp d'AshVritt... Elle était... Un chien sans maître qui a mordu la main qui le nourrissait. Un chien qui aurait du être fidèle et obéissant, un chien qui a été matter par les pires manières possibles. Un vulgaire chien avec un collier et le nom de son propriétaire incruster dans sa peau...

Le visage de Dracos se crispa dans une expression de colère, elle reposa sa main violemment sur la manette des gaz, poussant son bolide au maximum, elle roulait pour oublier, elle roulait pour chasser ses images.

La semi-dragonne sentit le froid s'immiscer dans sa veste et ses vêtements la mordre violemment au corps, elle se détendit de nouveau, reprenant son expression concentrer, elle ne ralentit pas pour autant, tournant derrière quelques montagnes et empruntant un tremplin juste devant une petit barrière de verdure. La belle resta calme, serrant ses cuisses sur la moto pour garder son équilibre.

La moto attérit sur le sol dans un bruit crissant et dans un dérapage contrôler quasi-parfait. Le moteur s'emprissonna dans le plus parfait des mutismes et la belle enleva son casque, laissant la béquille de l'engin supporter son poids. Dracos posa son casque devant elle, les yeux dans le vagues, sa marque lui faisait mal... Une douleur non physique, mais mental...

-Corbac ? Corbaaaaaac !!

Les yeux vides et voilé de la semi-dragonne se posèrent sur une jeune fille avec le visage immaculé de graisse de moteur et autre marques noirs suspecte. La jeune femme était habillé légèrement, hormis un pantalon de toile léger. Dracos s'enleva de sa moto, enleva la béquille et laissa la jeune fille la prendre pour la pousser jusqu'au garage.

Dracos pensait et repensait, ne faisant pas attention que la fille lui parlait, elle tourna finalement la tête vers elle, le casque sur son épaule.

-Tu m'écoutes pas...
-Hmm... Tu disais ?
-Que Threyd est là ! Il t'a attendu pendant cinq heures il est en pétard !
-'Chier... J'ai pas envie de lui parler, dis-lui que je suis pas arrivée.
-Bien... Tiens, ton parfum préférer.

La belle regarda la main tendit de la fille vers elle, fille qui se nomme Jerry Esback, fille de son sauveur du camp d'AshVritt. Elle sourit, prit la sucette des doigts de la fille plus petit qu'elle, enleva le papier habilement, elle le rangea dans une poche et laissa le doux parfum pomme acide et sucré de la friandise remplir la bouche de Dracos. Du sucre... Enfin. Dracos était une accroc aux sucres et surtout à ces inventions terrienne nommer sucette, son goûts préféré était l'acidité de la pomme, en rentrant de contrat il n'y a rien de tel, pendant ses entrainements c'était fraise et quand elle méditait c'était un goût plus léger, quasi-inexistant tel que la cerise qu'elle aimait prendre. Jerry la connaissait vraiment sur le bout de toi, c'est ce qu'elle constata... Cela devait faire combien de temps qu'elles vivaient ensemble ici ? 7 ans ? 9 ans ? Oui... 9 ans... Et jamais elle ne lui en a voulu pour la mort de son père... Jamais.

-Merci.

Marmonna le Corbac en laissant son casque rependre le long de son bras. Elle regardait le sol, pensif. Dracos leva le nez vers le soleil avant de soupirer, elle attacha son casque au guidon de sa moto et sous les yeux curieux de Jerry, elle disparut, prenant une direction bien a elle pour aller dans un endroit à elle, pour contempler une chose... A elle.

Quelques minutes plus tard, Dracos était assise sur une colline baigner de rayon de soleil, les genoux replié vers elle, ses yeux bruns contemplant le territoire de la famille Maniak, mélancolique. Le château n'était qu'un vulgaire point dans l'étendue des plaines. Le Corbac resta ainsi, silencieuse, jouant avec la sucette, pensif... Est si... Sa vie n'avait pas été une perte de temps et de mort inutile ?

Les yeux du corbeau tombèrent sur sa propre main qu'il resserra avec force... Faible...

"Tu ne reflètes que ta propre faiblesse"

Faible... Encore...

"Pour une arme... Tu es vraiment faible."

Faible.... Toujours...

"Mais c'est qu'on ce débats ! Allez viens-là... Tout va bien se passer... Du moins, pour moi."

Faible...

"Ce n'est pas en continuant ainsi que tu gagneras en puissance ! Tu resteras faible si tu persistes !"

Faible...

"Tu es bien trop faible pour venir dans l'échéquier ! Fais-toi un raison et dégage !"

Faible... Faible... Faible... Faible... Faible... Eternellement faible... Pitoyablement faible...

Un regard vide, incapable de pleurer, elle regardai sa main avant de tourner la tête machinalement vers le château Maniak. Faible, elle le serait encore pour eux, elle le serait encore pour tellement de gens... Elle n'était.... Qu'une faible. A quoi bon se le cacher ?

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Sam 30 Mai - 22:39

La fuite... Quelle option simple.
Il soupira, puis se retourna lentement, commençant à s'éloigner en silence. Un léger bruit, infime. Le jeune homme soupira, alors qu'une silhouette vint se glisser à ses côtés.

- Vous avez été bien long... Pourquoi ne pas l'avoir tuée, si je puis me permettre messire ?

- Ne soyez pas stupide, Walter. Vous savez bien que j'ai perdu depuis longtemps le goût de me battre... Pourquoi aurais-je changé face à une personne aussi faible ?

- Je ne vous demandez cela que par simple curiosité... Vous vous battez pourtant superbement bien vous savez. Votre style fin et puissant est admirable, une vraie merveille à regarder...

Ils marchaient tout en discutant... Le jeune homme - accompagné du major d'homme de sa famille - fermant lentement ses yeux, sans un bruit. Il n'était que l'ombre des autres... L'ombre de celui que l'on désirait voir... Pour tous. Même pour lui, il n'était que l'ombre de...

- Dites moi, Walter. Comment va votre fils ?

- Oh, vous inquièteriez vous de sa formation Monsieur ? Ne vous en préoccupez donc pas, il est déjà superbement bien entraîné. Il manit aussi bien ses armes que moi vous savez, il va surement me dépasser. Lors de nos entraînement, il arrive à me bloquer parfaitement, sans aucune faille, ou même à me toucher avant que je ne l'ai fait vous savez !

Oui, ce major d'homme très sérieux ne voyait dans ce jeune homme que l'ombre de ce que deviendrais son fils... Il ne voyait que ce style de combat et cette puissance que 'l'ombre' possèdait, rien d'autre.
C'est pour cela que cette personne n'avait pas d'identité propre...

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent au abord de la demeure... Le major d'homme se volatilisa sans un bruit, allant faire son rapport, alors que le jeune homme s'avança lentement vers les grilles...

- Votre adversaire vous attend dans la cour, messire.

- Je n'ai pas envi de me battre aujourd'hui...

- Auriez-vous peur ?

- Je ne veux pas avoir plus de sang sur les mains aujourd'hui...

- Ne soyez donc pas si stupide. Vous savez bien que vous n'avez pas le choix... Bonne chance, messire. Reposez vous, et prenez soin de vous...

- C'est celui qui m'envoie me battre qui me dit ça...?

Il entra sans laisser le temps au garde de répondre, poussant la grille de l'immense château. Dans un grincement, il fut enfermé dans la cours... Il ouvrit lentement ses yeux d'ambres, et les laissa parcourire l'endroit face à lui... Des corps réssucité se relevaient difficilement, sortant de terre, se préparant. Derrière cette armée qui venait de ce monter, se tenait, assit, dans une position visant à augmenter la concentration, un enfant aux cheveux noirs violacés.

- Bien le bonjou, messire... Êtes vous prêt ? ... Désolé, cette question est tellement stupide... J'arrive.

- Aujourd'hui, c'est donc toi...

Les morts se ruèrent sur le jeune homme, qui se fit transpercer net par deux lames, ainsi que profondement entaillé à l'épaule. Il releva lentement la tête vers l'enfant, qui se contenta de soupirer... Non, il ne voudrait pas arrêter... Personne ne voudrait arrêter... En une fraction de seconde à peine, les ombres du jeune homme broyèrent les cadavres revenus à la vie. Tous. L'enfant ouvrit les yeux, et sauta sur ses pieds, dans une exclamation de joie.

- Exactement ça ! Ma soeur aurait fait la même chose ! T'es brillant tu sais ! Tu lui ressembles vraiment !!

Pour lui, j'étais l'ombre de sa soeur... Je refermais mes yeux, et m'avançais lentement, ouvrant la porte de cette demeure assez singulière...
A peine arrivé, il se retrouva face à une femme, expression fermée, distante, froide. Elégante et belle, tout en étant parfaitement glacial...

- Tu es en retard. Walter m'a raconté... Pourquoi ne l'as tu pas tué avant ?

- Elle était là avant moi.

- Pourquoi es tu arrivé après elle ?

- ...

- Incapable... Pourquoi ne l'as tu pas tuée ensuite ?

- Je n'en avais pas envi.

Un coup de feu retentit. Le jeune homme ne bougea pas. Son bras avait était transpercé net par la balle, et le sang coulait du trou formé au travers de son muscle... Son expression était neutre, froide... Sa mère lui jeta un regard des plus haineux. Pourtant, il savait déjà ce qu'elle allait dire... Et il connaissait déjà la réponse pour se débarasser d'elle.

- Tu n'as pas à avoir des envies ! Tu dois juste être le meilleur ! Tu dois être le meilleur, c'est comprit !?

- Je suis déjà le meilleur, mère. Il suffit que je leur montre ma puissance, et je pourrais tous les écraser...

- ... Bien... File. Et ne recommence pas...

La réponse que disais son frère dans ce cas là. Oui... Pour elle, il n'était que l'ombre de son grand frère, dont elle aurait voulu avoir le contrôle parfait... Elle aurait juste voulu contrôler le meilleur parmit tous.
Le jeune homme se remit en marche, sans prendre le temps de masquer son bras. Il ne tarda pas à arriver à sa chambre, dont il poussa la porte. S'approchant d'une amoire, il l'entrouvrit et glissa quelque chose son ses vêtements, avant de la refermer. Lachant un soupire, il se retourna, prêt à repartir.

- Où vas tu comme ça ?

- ... Je sors.

- Trop tard, tu as un contrat.

- Je viens de rentrer, père...

- Justement.

- Plus tard...

- Non, maintenant. Mon grand père n'aurais jamais refusé un contrat, tu le sais. Lui, il était vraiment le meilleure de tous les mercenaires. Celui qui avait réussi à éliminer tous ces concurants... Tu dois finir comme lui.

L'ombre de cette personne qu'il respectait...

- ... Père, ne devrais-je pas aller m'entraîner si je veux espérer pouvoir tuer tout mes concurants ?

- ... Oui, oui tu as raison... Va. Va donc t'entraîner, mais fait vite.

Il sortit, tête baissée, regard masqué par ses cheveux. Le sang coulait encore le long de son corps, de là où la balle avait transpercé, de là où les lames l'avaient touchées... Il s'en était particulièrement bien tiré. Surtout qu'il n'avait pas eut besoin de s'entraîner... Un coup de chance.

* Et maintenant...? *

Oui, et maintenant... Il se contenta de laisser disparaitre son aura, errant au gré de ses pas... Passant d'ombre en ombre... Marchant sur le sol, seul, isolé...
L'ombre de la solitude...

Quelques minutes plus tard, il finit par lever le nez, remarquant qu'il pouvait voir un château de loin... Il ne savait même plus où il était... Bref, ce n'était pas vraiment important après tout. Il reprit sa marche, aura masquée, mais quelque chose retint son attention... Une silhouette recroquevillée, isolée... Pas une seule expression n'anima le visage du jeune homme. Il s'avança juste, sans un mot, sans un bruit. Telle une ombre, tout simplement... Pas un filet d'aura, rien. Indétectable. Arrivant sans bruit derrière elle, il lui tira vivement sa sucette de la bouche, lachant un soupire avant de reculer d'un pas.

- Si ça ne vous gênes pas, je préférerais reporter à la prochaine fois le tranchage de gorge... Et non je ne vous suis pas.

Il tendit de nouveau la sucette à la jeune femme, sans même lui accorder un regard. Il ne voulait pas grand chose, juste une réponse. Sans attendre, il posa son regard sur le ciel, et laissa ses lèvres s'entrouvrire.

- Oserais-je vous demander pourquoi vous pleurnichiez seule en ses lieux... Non, surement pas.

Pas même un sourire moqueur, rien. Il haussa juste les épaules, laissant son regard redescendre vers le sol, se posant sur l'ombre de la jeune femme... Puis, il referma lentement ses yeux, détourner le visage.

- Puis-je me permettre une question ? Que pensez vous de... L'ombre ?

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Sam 30 Mai - 23:25

Juste... Ce goût qu'elle appréciait tant après un contrat et deux ou trois jours de jeunes, ce sucre qui remettait sa vision en place et net, ses vertiges disparaissait et son ventre se détendait. C'était son calmant, laissant la sucette rouler dans sa bouche et jouant avec le baton, elle pensait. Le Corbac fixait ce château qui lui appartenait officielement, elle le regardait mainte et mainte fois, le regarde vide et vague, sans conviction. Que se passerait-il si elle y retournait ? Juste une nuit, voir, le visage de son grand-frère entrain de dormir, paisiblement, ce grand-frère qu'elle voudrait récupérer mais qui est manipulé allégrement par son oncle, voir le visage froid de sa grande-soeur entrain de lire et d'étudier, ce regard froide et tranchant se posant dans le sien et lui répétant qu'elle était faible. Dans un sourire, elle se surprit à espérer entendre un jour de nouveau les sarcasmes de sa grande-soeur... Elle avait échappé au laboratoire, elle au moins... Le corbeau, mélancolique, ne sentit absolument pas l'ombre qui arrivait, cette ombre qui subtilisa la précieuse friandise de la bouche du corbeau. D'un mouvement rapide de la tête et de la main, elle sentit ses gants se glisser sur ses mains, ses doigts se contracter, elle était prête... Mais quand Dracos reconnut ce visage de l'inconnu qui l'avait poussé à bout dernièrement, elle se relâcha, acceptant son sort si elle devait mourir. La semi-dragonne reprit sa sucette, la remettant à sa place et laissant de nouveau ce goût acidulé et sucré envahir sa bouche et son être. Elle remit ses bras autour de ses genoux de nouveau replié vers elle, le corbeau lâcha un bref soupire au vent avant de reposer ses yeux vide et sans consistance au loin, sur ce château.

-Qu'est-ce que tu me veux ?

Politesse ? Non, elle était déjà assez chamboulé ainsi, elle avait besoin de calme et d'un temps de réflexion et voilà que celui à l'origine de cette remise en question débarque dans son lieu ou son esprit peut enfin se calmer. Allons bon... Les yeux bruns de la jeune femme se fermèrent lentement avant qu'elle pouse un soupire, et dans un bref mouvement de machoir, elle brisa la sphère de la sucette, sentant les bouts se disperser dans sa bouche de manière arnachique.

Pourquoi elle pleure ici ? Parce qu'ici, elle a une vue sur son passé et son présent... Dracos passa une main dans son cou, descendant fébrilement pour caresser la marque invisible aux yeux de l'inconnu, elle lui faisait de nouveau mal. Combien de fois cette marque lui arracherait des grimaces de souffrances ? La belle ne daigna pas tourner la tête vers l'inconnu.

-Non ça te regarde pas et c'est indiscret. De toute façon, même si tu poses cette question... Je saurais pas y répondre.

Mensonge, oui, mais vérité au fond. Pourquoi elle venait toujours ici ? Contempler ce qui devrait être à elle, une famille aimante, à porter de main, la fin de cette solitude et de cette vie de mercenaire, la fin de toute souffrance... Oublier le passé, faire une croix sur cette vengeance quasi-vital pour elle ? Jamais.

Les dents du corbeau se serrèrent, massacrant les petit bout de friandise en minuscule particule qui allèrent se perdre dans le gosier de la belle. Lentement, le Corbac se calma et détendit sa machoire, elle ferma ses yeux de nouveau. Il faut oublier.... Tenter.... Emprisonner ses souvenirs...

Dracos ne se leva pas, elle entendit les paroles de l'inconnu, sa question sur l'ombre. Elle tendit une main devant elle, et elle la tourna vers la gauche sans sourire, sans accorder un regard à l'homme.

-L'ombre... Est une chose qui caractérise l'humain. L'ombre est son reflet, son égaux, ce qui prouve qu'il est éclairé par une création divine. L'ombre... N'est rien en étant tout. Pour toi, elle est ta cachette, pour moi elle n'est que mon reflet sur le sol ou que j'aille, elle y sera. L'ombre c'est quelque chose d'immortel, même quand tu es mort, elle est toujours là, fidèle à son poste reproduisant chacun de tes mouvements.

Illustrant ses dires, Dracos referma son poing et son ombre fit de même. Le corbeau ramena son bras autour de ses genoux, soupirant avant de machouiller le bâton de sa sucette, elle aurait du en prendre une autre, maintenant la voilà qui s'attaque au baton sans vraiment de raison que le stress... Enfin... Elle suppose que c'était à cause du stress. Dracos, suivant son raisonnement, poussa un bref soupire avant de continuer d'une voie morne.

-L'ombre est fidèle comme un chien, elle n'a qu'un maître, qu'elle ne peut trahir que sans l'aide de quelqu'un. Elle me représente plus qu'aucune autre chose peut le faire. L'ombre n'est pas une chose qui me répugne ou me fascine, l'ombre est ombre, elle est ce qu'elle doit être à sa place.

Et dans un sourire narquois et moqueur d'elle-même, Dracos ne put étouffer les derniers mots pour les garders seulement pour elle. Des mots soufflé par inadvertance.

-Mais moi j'ai quitté ma place...

Le corbeau soupira longuement avant d'ouvrir les yeux sur la lumière pétante du soleil qui avait dépassé son zenith, les yeux bruns de la belle prirent une légère teinte doré, elle sourit satisfaite d'avoir toujours cette envie de vengeance au fond d'elle, cela lui permettait d'oublier le reste.... Sa famille... Son utilité.... Son passé.... Son devoir.... Tout ça, aux oubliettes par ce simple désir de vengeance. Est-ce ça l'illusion dont l'homme parlait ?

Pourquoi une tel question ? N'était-il pas ombre lui-même ? Soupirant, Dracos posa son coude sur ses genoux, rétractant son aura comme pour reprendre une position de foetus, son regard toujours dans le vague attiré par ce château et ses terres. L'envie irresistible de savoir pour une telle question était posé arriva au triple galop et Dracos ne put retenir cette envie.

-Pourquoi tu me poses une tel question ? Toi qui est ombre, tu devrais savoir ce qu'elle est.

La jeune femme craqua sa nuque un peu brutalement, se la massant machinalement ensuite, toujours dans ses pensées et dans ses doutes, elle songeait en silence, ne voulant même pas se battre ou se défendre. Après tout... Elle était un chien qu'on avait domestiqué, qu'on avait matté, un chien qu'on avait soumis depuis belle lurette. Mais sans maître... Que devient ce chien ?

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 31 Mai - 3:35

- L'ombre n'est qu'un reflet vide... Si je suis l'ombre, alors je suis de même. Une pâle copie, vide, incapable de voir sa vraie nature. D'où l'origine de ma question... Merci pour votre réponse.

Il resta longuement songeur, passant une main sur son visage, fixant de nouveau le ciel... Oui, le ciel, cet espace de liberté inaccessible... Le jeune homme ne put retenir un soupire, et fermant ses yeux d'ambres. A quoi bon...

- L'ombre est coulée au sol, vouée à suivre un être même après sa mort... Lorsqu'un homme meurt, son ombre reste derrière lui... Elle est complètement privé de libertée... Elle est contrainte de suivre cet être, et ne peu le quitter, quoiqu'elle face... Ta vision est comme là leur...

Lâchant un soupire, il devait bien se résigner. L'ombre n'était que cela, rien de plus... Et il l'était par la même occasion... Honnêtement, il ne pouvait pas cacher qu'une forte douleur lui avait broyé l'estomac lorsqu'il avait entendus ses mots... Mais, comme d'habitude, rien n'en était parru, pas même la plus infime des grimaces de douleur. Non, une ombre ne faisait que recopier les mouvements de celui qu'elle suivait... Elle ne devait pas exprimer ces propres émotions. Jamais... Toujours jouer le même rôle que celui que l'on suit... Mais... Pourquoi était-ce lui qui devait jouer ce rôle ? Pourquoi ne devait-il être qu'une ombre ? Vous me direz surement que... C'est sans importance. Et vous aurez raison.

Le jeune homme se laissa glisser au sol, jambe gauche tendue, droite repliée, coude sur cette dernière et poing plaqué sur la joue. Il ferma lentement les yeux, lâchant un long soupire, essayant d'analyser tout cela... Si il était une ombre, alors... L'ombre de qui ? De tellement de personne... Tout le monde voyait une personne différente chez lui, personne n'était capable de le voir entièrement, alors qui pourrait lui dire ? Personne. Personne ne pouvait... Il était ainsi comdamné à errer.

Continuer à vivre ainsi, telle l'ombre obéissante ? Pas vraiment ce qu'il désirait... Mais en même temps, si il tentait quoique se soit, ce serait pire... Et tenter le tout pour le tout, avec son niveau, ce n'était pas la peine... Attendre, continuer, il n'avait que ce choix de disponible... Oui, comme toute ombre, il devait suivre le choix qu'on lui imposait, sans désobéir...
Quelle condition... Détestable.
Il soupira lentement, et passa sa main sur son visage, rouvrant de nouveau ses yeux sombres. Posant un instant son regard vide sur le paysage, il resta un instant ainsi, puis finit par se relever. Sans un mot, il alla s'adosser à un arbre a l'ombre. Cette douce ombre rassurante... Le seul endroit qui lui appartenait, à sa manière... Son seul vrai chez lui.

* Nul par, personne, rien, ... Ouais, Rien. *

Oui, voilà en quoi ce résumait ce qu'il avait en se moment... Nul par où aller, personne à qui parler... Rien... Sa puissance ? Inutile. Sa demeure ? Pour encore se faire découper, transpercer et tout le blabla quotidient ? Sa pseudo-famille ? Même pas en rêve. Non... Il n'avait besoin de rien de toute façon, juste de sa solitude... Et des ombres.

- Chacun s'accroche a quelque chose pour vivre, n'es-tu pas d'accord ? Moi, je m'accroche à ma solitude, et a des rêves stupides... Et toi, dans quel illusion vis-tu ? Je ne veux pas te critiquer, pas maintenant... Je veux essayer de comprendre l'espace d'un instant ce qu'est un vrai être. Pas une ombre telle que moi.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 31 Mai - 17:58

Elle avait tout écouté, d'une oreille attentive, sensible à ces mots, mais ne laissant rien paraître, recroviller, devant la plaine, ses yeux fixant vaguement le château et son esprit se résignant d'y aller. Le corbeau était bien indécis en ce moment... Elle le sentit s'éloigner, se postant surement dans une autre ombre, elle laissa un petit silence plâner, puis ses yeux s'agitèrent, elle posa ses mains sur le sol, poussant de ses quelques maigres forces physiques booster rapidement par sa magie. Son corps s'éleva dans une chandelle parfaite, ou elle était assise, plusieurs griffes de métal sortirent du sol brutalement. Dracos soupira longuement, fermant ses yeux bruns avant de pousser une nouvelle fois sur ses bras, reposant enfin les pieds sur le sol. Elle tourna la tête vers un homme qui venait d'arriver à leur insu, troubler cette discussion tout de même intéressante. Le Corbac soupira longuement avant de réajuster ses gants. Sentant déjà les sarcasmes arriver en masse... C'était vraiment pas le moment... Ses yeux bruns se posèrent sur un homme qui s'avançait, une balafre à son oeil gauche, vêtue d'un grand manteau, dans son dos il y avait une grosse et grand épée. Le visage pâle de l'homme fut déformer par un rictus de moquerie. Des yeux verts pétant se posèrent sur la jeune femme qui ferma ses yeux bruns, laissant ses bras retomber le long de son corps, dans un bref soupire, elle essaya tant bien que mal d'enchaîner la porte de ses souvenirs et cette haine qui l'animait. L'homme, les mains dans les poches, jeta un rapide regards sur l'inconnu, sentant l'odeur du sang, dans un regard de mépris, il reposa ses yeux verst sur le corbeau.

-Salut le clebs ! Toujours sans maître à ce que je vois ?
-Qu'est-ce que tu me veux ?
-Tu persistes à venir ? Je te l'ai déjà dis, abandonne.
-... Jamais.
-On a pas besoin d'un clebard, abandonne.
-.... Tu me les brises sévère.

Dracos tendit sa main gauche vers le sol, claquant des doigts, une onde de choc se dispersa avant de se concenter vers l'homme qui se paralysa quelques minutes. La semi-dragonne ouvrit ses yeux, rangeant sa main gauche dans une poche et sortant sa main droite. Elle la tendit vers Elf. Pourquoi faut-il toujours user de la violence pour enfin être écouter et être tranquille ? Pourquoi toujours tuer ? Elle savait qu'elle était son destin, baigner dans le sang de ses ennemis depuis son enfance, mais elle commençait à en avoir marre, devoir combattre et se battre pour autant de futilité l'énervait. Elle devait toujours et encore combattre... Quand est-ce que tout cela aurait une fin ? Quand est-ce que tout cela aurait une fin ? A sa mort ? Mais elle ne pouvait pas mourir, pas tant qu'ils vivraient.

La jeune femme avait sa main droite tendu vers Elf, elle crispa ses doigts et lorsque qu'elle allait laisser l'exposion résonner, quelqu'un arriva en courrant, criant devant la scène qui allait se passer.

-STOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !!

Reconnaissant la voie de Jerry, la semi-dragonne abaissa sa main, laissant ses cheveux bruns se faire une place sur son visage. Son regard vague se ferma doucement, et dans des pensées qui ravivèrent sa colère déjà grande. Dracos se tourna vers Jerry, regardant la fille de 17 ans essouflé essayant de reprendre son souffle. Elle se redressa vivement, posant son regard de feu sur le corbeau.

-Je te laisse 10 minutes et tu veux exploser toute la colline ? Mais t'es pas possible !
-C'est lui qui a commencé...
-Bande de gamins !
-Me mets pas dans le même sac qu'elle !
-Trop tard crétin !
-Espèce de...
-Tu tiens à mourir ?

Coupa le corbeau en jetant un regard froid à l'homme qui se retient de finir sa phrase. La jeune femme posa son regard sur Jerry, esquissant un faible sourire avant de fourrer ses mains dans ses poches. Cette jeune fille... Elle ne lui en avait jamais voulu pour la mort de son père, comment pouvait-elle ne pas le faire ? A sa place, le corbeau aurait déjà tué celle qui aurait achevé son père. Comment peut-être ne pas haïr le corbeau ?

Le Corbac fit quelques pas, posant une main sur la tête de Jerry avant de reprendre sa marche. Mais l'homme ne voulait, surement pas, en rester là.

-Sale clébard errant ! T'a a rien à faire ici !

Elle ne se retourna même pas, arrêtant sa marche, laissant le silence plâner, Elf disparut et elle resta de marbre, jetant un regard vague à Jerry avant de soupirer. Toujours ces termes, chien, clebard... Errant... Etait-ce vrai ? Oui, malheureusement. Dracos passa une main autour de sa nuque, sentant les marques incruster de son ancien collier la tirailler et sa marque se réveilla. Elle avait honte, de ses symboles de son passé, elle voulait se venger, faire disparaître ses mauvais souvenirs.

Jerry se tourna vers l'inconnu qui se trouvait dans les ombres, sentant l'odeur du sang qui était si familière pour elle, Jerry vit les plaies. Elle laissa son regard se perdre sur ses plaies avant de marmonner une formule pour appeller son gardien. Le sang coagula au niveau des plaies de l'inconnu, accélérant le cycle de regénération, les plaies se refermèrent lentement mais surement et sans aucune douleur. Le sang sécher sur les vêtements disparus en même temps, et Jerry continuait d'être comme en transe. Une fois les plaies parfaitement soigné, Jerry sourit bêtement et se tourna vers Dracos qui l'avait regardé faire. La "souris" fouilla dans une de ses poches avant de lui tendre une nouvelle friandise. Le corbeau sourit faiblement, la prenant et défaisant le papier habilement avant de laisser de nouveau se goût si sucré et amer de la pomme envahir sa bouche. Le corbeau tourna la tête vers l'homme.

-T'as du bol... D'habitude elle anesthésie pas.
-Je fais juste ça pour toi quand tu me gaves...
-Saletée.
-Je t'aime auchiiiiiiiiii ! Je m'appelle Jerry ! Et elle c'est Corbac !

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Lun 1 Juin - 12:18

Il n'avait pas bougé d'un pas, se contentant d'écouter d'une oreille distraite ce qui se passait, ayant fermés les yeux un moment. Pourquoi serait-il intervenu de toute façon ? Qu'ils se battent, cela importait peu. Qu'ils meurent aussi. Cependant, la voix d'une jeune fille résonna, dominant nettement les deux êtres qui se disputaient. La gamine qui les traitait de gamins... Quelle logique, n'est ce pas ? Il n'avait pas l'air de vouloir mieux les uns que les autres.
Lorsque la deuxième personne traita le fameux Corbac de chien errant, le jeune homme daigna enfin ouvrir un oeil, qu'il posa distraitement sur la scène... Ils étaient tous bien bruyant. L'oeil d'ambre du jeune homme se posa sur la silhouette du Corbac, qui passa sa main sur sa nuque. Pas un mouvement famillier ou neutre... Autre chose. Bah, chacun ses secrets après tout...

N'ayant pas fait attention au reste, le jeune homme réalisa que ses plaies étaient en train d'être guéries. Arcant imédiatement son bras, prêt à executer celle qui voulait le soigner par pur réflèxe. On tente de le toucher - directement tout comme indirectement - et il tue. Cependant, il crispa son bras et serra les dents. Il n'était pas en droit de la tuer comme cela malheureusement... Se laissant faire en posant un regard haineux sur l'enfant, son poing se ressera légèrement... Une fois 'l'opération' finie, il se replaça contre l'arbre, les yeux fermés, bras croisés, très nettement indisposé à parler à présent...
Il haïssait qu'on le touche, tout comme que l'on s'occupe de lui. Une ombre n'a pas à être soignée. Il faut la laisser mourir dans son coin...

- ... Enchanté. Cependant, miss' Jerry, si vous pouviez éviter de recommencer à l'avenir... Je vous en serais reconnaissant.

Il lâcha un soupire agacé, restant de marbre, froid et glacial... C'était prévisible en même temps, si il avait voulu se soigner, il l'aurait fait lui même. Il finit par rouvrire les yeux, son regard d'ambre fuyant, dirigé vers la vue de la plaine en dessous.
Il songea un instant à tout cela... Il était à la base venu pour s'isoler, et voilà qu'il se retrouvait soigné, et accompagné... Pas vraiment ce qu'il aurait voulu. Enfin, ça le changeait un peu de la solitude... Même si une des deux jeune femmes présentes voulait lui trancher la gorge, c'était pas si gènant... Si ?
Passant une main dans ses cheveux pour retirer une mèche de son visage, il se décida enfin à détailler rapidement les deux personnes se trouvant ici. Sans trop s'attarder sur ce point, il regarda ensuite les alentours, sans y penser réellement. Donc, le Corbac, cette fille avec un sacré caractère et qui ne se laissait par marcher sur les pieds, vivaient, ou du moins fréquentait ce coin. Elle s'entendait bien avec une jeune femme du nom de Jerry, mais la tension était tendue avec l'autre personne... Pas forcement super. Mais bon... Elle avait un endroit où aller, et où au moins une personne l'accueillait à bras ouverts. Un petit sourire triste se dessina imperceptiblement sur les lèvres du jeune homme... Oui, il lui restait encore quelque chose.

Se décollant enfin de l'arbre, décidé à ne pas troubler plus longtemps ce lieu où la graaande Corbac pouvait se réposer et sourire, il commença à s'éloigner, sans même prendre la peine de poser son regard sur les deux jeune femmes à ses côtés. Une fois suffisement éloigné, il se contenta de brêvement tourner la tête, laissant ses lèvres s'entrouvrire dans un sourire moqueur.

- Ravie de vous avoir rencontrées, mesdemoiselles. Sur ceux, je ne vais pas troubler votre petite vie plus longtemps... Esperez juste ne jamais avoir à me recroiser ~

Il disparut lentement dans les ombres, son regard vide restant un instant posé sur le Corbac... Et une question lui vint un instant à l'esprit. Qui était-elle, sous son masque de mercenaire après tout ? Une question sans réponse, évidement... Il n'avait pas vraiment besoin de le savoir.

Se retrouvant à l'orée d'une petite clairière, pas si éloignée de là où il était auparavant, le jeune homme passa une main sur son visage... Et maintenant ? Si il rentrait, un contrat. Si il restait à l'extérieur trop longtemps sans raison valable, son bras allait vite être re-transpercé... Quoique, non, il le serait forcement. Pourquoi ne quittait-il pas ses lieux ? Haha... Il serait retrouvé en quelques instants à peine. Il ne pouvait pas, pas encore... S'étirant lentement, le jeune homme s'assit ensuite, se recroquevillant sur lui même, pour ensuite se blottir contre le tronc d'un arbre. Les rayons chauds et agréable du soleil vinrent lentement carasser ses jambes, sa peau... C'était agréable. Mais, il n'avait pas le droit d'apprécier se soleil. L'ombre ne pouvait pas profiter de la chaleur du soleil...
Il ferma lentement ses yeux, décidé à rester à réfléchir ici un bon moment... La solitude, sa froide morsure... Tout cela lui était tellement connu...

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Lun 1 Juin - 13:34

Dracos jeta un regard sur l'inconnu, inspectant le travail de Jerry, nickel, comme toujours. Son gardien et supporter était un manipulateur des globule rouge et du système immunitaire des êtres vivants, elle pouvait tout soigner rien qu'en l'appellant. La mercenaire s'était déjà fait rafistolé plusieur fois par la "souris" en rentrant de contrat, c'est aussi pour une des raisons que Jerry s'obstine à rester auprés du corbeau... Elle ne souhaite pas le voir crever tout de suite. Le Corbac fit un léger signe de tête comme pour dire aurevoir, non pas d'adieu, elle le savait, il trainerait dans ses pattes sans le savoir. La jeune femme remit sa tête droite, passant une nouvelle fois sa main dans son cou, effleurant les marques de strangulation avant de la glisser dans le bas de sa nuque, faisant mine de se masser machinalement, mais ses doigts caressèrent se symbole, ce tatouage lui rappellant son devoir et pourquoi elle continuait de vivre ainsi. Le corbeau remit sa main dans sa poche et partit simplement, laissant Jerry sourire niaisement, arborder un sourire sadique et lâcher à l'inconnu son incroyable tirade de médecin sadique.

-Je recommencerais autant de fois que je jugerais bon de recommencer. Tylius et moi n'aimons pas voir le sang couler sur une plaie béante, nous préférons la peau lisse et parfaite ♥

Jerry laissa échapper un petit ricanement enfantin et sadique, un mélange qu'elle seul connaissait et qu'elle seul pouvait rendre tout aussi attendrissant qu'effrayant. Bref, c'était Jerry surnommer la Souris, fille d'un illustre mercenaire qui sauva le corbeau des griffes de son maître. La souris se tourna vers le corbeau qui l'attendait en bas de la colline, regardant vaguement leurs planque si bien dissimuler dans la végétation. Elle fit un signe de tête de rentrer et Jerry obéis en riant, courant sur la cote de la colline pour rejoindre le corbac, sautant sur son dos dans un cri d'agacement du corbeau qui en avait, parfois voir tout le temps, marre de la supporter elle et ses sauts d'humeurs. Mais... Elle avait une dette envers son père, et surtout elle avait besoin d'une mécanicienne pour sa moto de quelqu'un pour s'occuper de ses armes pendant qu'elle se reposait et d'un médecin quand elle rentrait en pitoyable état.

Souriant faiblement, elle porta Jerry sur son dos jusqu'a leurs planques, laissant la souris faire un grand geste en direction de l'inconnu qui partait. C'était vraiment un type étrange... Jerry passa ses bras autour du cou de Dracos, posant son menton sur le crâne du corbeau.

-Il est bizarre ce type...
-Ouais.
-Tu le connais d'où ?
-De mon dernier contrat, on s'est croisé.
-Je vois... L'est mignoooooooon ♥ Cette peau pâle quasi-parfaite, cette couleur... Gruuuu ♥
-.... Tu gagatise vraiment trop pour les gens qui ont la peau pâle....
-C'pas ma faute ! D'ailleurs, la fouine est passé, elle t'a apporté des nouveaux bouquins et des rapports militaire du territoire des elfes, ils ont des nouveaux détailles sur la famille royal des pirates de Bringstone ainsi que des plan du palais des roches.
-O.K... Tu l'as payé combien ?
-... 98 087 pièces d'or ♥
-... Pour QUE ça ?
-Non, il m'a aussi apporté mes nouveaux outils ! Il a aussi fait les courses et c'était aussi sa paye pour qu'il continue...
-L'enfoiré !
-Il a aussi déniché un nouveau goût pour tes sucettes.
-Je l'aimeuuuuuuuuuuuh ! ♥
-Tststs...
-Sans commentaires ?

Le corbac déposa Jerry devant leurs planques, une chimère déboula et sauta sur Dracos qui s'écarta brutalement pour ne pas se retrouver par terre. C'était leurs animal de compagnie et le gardien de cet antre. Le Corbeau s'était entiché d'une chimère qu'ils avaient trouvé dans un pitoyable état, ainsi, elle n'était jamais vraiment seule. Dracos caressa la chimère, se dirigeant vers une porte de lianne, quand elle entra, elle jeta sur un fauteil ses fringues, gardant ses sous-vêtements, poussant un bref soupire, elle enleva aussi toutes ses armes plus ou moins caché, et se dirigea vers la source d'eau chaude naturel, prenant sous le bras les nouveaux livres et papiers qu'avait apporté celui appellé "la fouine". C'était un homme qui écoutait aux portes, fouillait, cherchait toutes les informations possible, il faisait partie de l'échiquier et il s'était intéressé sur le cas de la belle quand celui-ci a eut la chance de voir son tatouage et d'en sortit vivant. Il avait payé tout de même le prix fort de la moitié de son visage carbonisé et un de ses yeux. Dracos n'y était pas allé de main morte, faisant quelques cratères gigantesque dans la plaine d'Espoir.

Le corbeau enleva le reste de ses vêtements, posant les livres à côté d'un bassin naturel alimenté par une source d'eau chaude. Elle se glissa dans l'eau, poussant un soupire de satisfaction et sentant son corps la tirailler, elle bossait trop en ce moment.... 6 contrats en une semaine. Le Corbac posa soigneusement, comme à son habitude, le bas de sa nuque contre le rebord du bassin, cachant ainsi son tatouage, ses cheveux flottait dans l'eau dansant au grés du faible courant. Elle prit un premier livre, le lit attentivement, retenant toutes les informations dans sa caboche, puis un autre, et encore un autre. Ainsi les 5 livres et les 4 rapports militaires y passèrent en moins de 4 heures.

4 heures pendant lequel Dracos se détendait dans le bassin, avec un paquet de friandise à côté et sa chimère qui partageait son bain comme à son habitude, incitant parfois le corbeau a jouer avec elle. Ryaven plongea, allant chatouiller les pieds de sa maîtresse avec sa truffe, le corbac réagit immédiatement, sautant sur ses pieds et lança le rapport militaire sur la terre ferme, jetant un regard joueur à sa chimère. Les deux complices se mirent à jouer ainsi, s'attrapant, se chatouillant et s'embêtant mutuellement. Le corbeau ne fit pas vraiment attention à sa marque pendant ce jeu et après 30 minutes, Dracos était dans sa position première, sa chimère avec la tête sur son ventre et faisant des bulles en soufflant dans l'eau. Le corbeau reprenant sa lecture et dépliant la carte du palais des roches pour l'examiner. Faisant pas vraiment attention à ceux ou celles qui pouvaient débarquer.

Jerry était dans le garage de la planque, entrain de bidouiller la moto du corbeau, sifflotant.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Lun 1 Juin - 14:26

- Allons, ne soit pas stupide mon enfant... Tu l'as bien entendu, non ? Le dernier héritier de la branche principal est mort...

- ... C'est vous qui êtes stupide. Il ne peut pas être mort aussi facilement.

- Insolent ! Je t'ordonne de t'excuser, ...

- NE PRONONCE PAS CE NOM !

- ... Pardon ?

- Ne m'appelle plus jamais comme cela...

- Haha, imbécile... Dans ce cas, comment devrais-je vous appeler, messire ?

- ... Puisque tu prétends qu'il est mort, alors... Appelle moi par son nom.
~~~


Les yeux du jeune homme se refermèrent légèrement, alors qu'il fixait le sol de son regard vide. Une partie de son visage était à présent éclairée par le soleil, l'autre plongée dans l'ombre... Il ferma un instant ses yeux, lâchant un lourd soupire, avant de les rouvrire... Souvenirs, souvenirs...
~~~


- Si il était mort, la demeure de la famille aurait été détruite, cette histoire aurait fait plus de bruit... Vous êtes crédules de penser qu'il ait pu mourire si facilement.

- Tu crois vraiment à cette stupide histoire ? Dans ce cas, va ! Va la voir cette demeure, et revient la queue entre les jambes après en avoir vu les ruines.

- ... Quoique vous fassiez, la branche principale vivera encore...

- Et grâce à qui, sachant que le dernier héritier en est mort ?

- Si il est mort, je serrais ce nouvel héritier...

- Oh oui, excuser moi, mon chers 'Hisoka Satsujin', dernier membre de votre lignée... Tu es bien pitoyable, mon enfant...
~~~


Lâchant un lourd soupire, le jeune homme se releva, se mettant en route vers la fameuse demeure... Il ne fut pas long à arriver devant les ruines. S'agenouillant sans bruit, son regard d'ambre se posant sur le tas de pierre... En quelques secondes à peine, il repéra la rose noire, dont du sang coulait éternellement des pétales, plantée au centre des ruines...
Sa vraie demeure ? Possible...
~~~


- Complètement détruite... Alors, vas tu enfin renoncer à ce nom stupide ?

- La fleure...

- Quoi ? Cette horrible fleure noire ?

- ... Quelqu'un l'a planté là après avoir détruit la demeure...

- Ne soit pas stupide, elle est juste tombée là c'est tout.

- ... Vous êtes... Stupides.
~~~


Le jeune homme se releva lentement, faisant quelques pas silencieux au milieu des débrits... Il ne savait plus trop quoi penser à propos de tout cela... Pourquoi tout devait se passer ainsi ? Pourquoi... Il ferma les yeux et se recroquevilla de nouveau, dans l'ombre d'un arbre non loin, comme à son habitude... Silencieux, seul. Il ne savait plus.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Lun 1 Juin - 17:27

Le corbeau était silencieux, passant machinalement une main de temps à autres sur la tête de Ryaven qui ronronnait maladroitement sous ses quelques caresses. Dracos referma ses livres et la carte, se lavant minutieusement sous la cascade d'eau tiède. Ses yeux dans le vague, elle pensait et réfléchissait, de nouveau, sur cette quête de puissance. Elle était une grande mercenaire, mais au fond, elle était encore trop faible pour attaquer les assassins tel que l'autre ou encore... Oui... Trop faible, encore. Les yeux bruns du corbeau fixait ses doigts qu'elle refermait, séchant ses cheveux dégoulinant, elle sortit du bassin, passant une serviette autour de son buste. Marchant, dégoulinante, vers l'atelier de Jerry, elle se posta dans l'encadrement de la porte, les bras croisé, son regard fixant cette fillette qui s'occupait avec acharnement des armes qu'elle utiliserait dans le furtur. Le regards vague de la mercenaire se perdit dans l'atelier, s'arrêtant sur le fourreau de la lame d'Esmos que lui avait donné son maître. Dracos regretta, un instant, le sourire de son maître, ses tirades, ses sarcasmes et leurs vie d'avant quand il était viant. Elle baissa la tête, regardant le sol, silencieusement. Elle avait honte, quelques instants, d'avoir voler la vie d'un homme qui l'avait sauvé, grace à lui, elle était enfin libre. Le corbeau se souvenait encore de la première fois qu'elle avait ouvert les yeux ici, paniqué, elle n'avait pas décoché un mot les premiers jours, elle regardait les autres agirs, dans un coin, suspicieuse, elle se souvient... Elle massait sans arret sa nuque et son cou, elle regardait ses bandages souvent et elle mangeait que très peu au départ. Elle se souvenait de chaque détails, tout était gravé, tout... Chaque détails, rien ne lui avait échappé.

Le Corbac poussa un bref soupire exagéré, sentant la tête de Jerry se tourner vers elle et son regard se poser sur elle habiller d'une simple serviette. Dracos sourit faiblement avant de prendre une expression plus que sérieuse. Hésitant quelques peu avant d'entrouvir ses lèvres.

-Nous allons partir nous installer à Bringstone quelques temps. Ryaven vient avec nous et on laissera Sloth et Wrath se charger de garder la planque. Je dois vérifier ce que m'a donné la fouine.

Jerry approuva d'un signe de temps, comme d'habitude, elle suivait Dracos, lui obéissait, chaque fois, la même chose, le même silence. Quand est-ce que tu me diras ce que tu ressens ? Pensait Dracos en regardant le visage froid de Jerry et son regard mélancolique trahissant la tristesse au fond d'elle. Quand est-ce que tu me feras confiance ? Dracos poussa un bref soupire, son regard vague se posant sur la Dred Drag et l'autre moto un peu plus dans l'ombre. Son regard se reposa sur Jerry qui continuait ses réglages, mais pourtant, elle semblait absente.

-On prendra les pack 1 et 5 d'armes ainsi que le pack d'explosion 6 et les armes de destruction massive 4 et 9. Pour les motos, je prendrais la Dred Drag comme à mon habitude, tu vas prendre la West Archy ?

Un simple hochement de tête comme réponse, le corbeau ferma à moitié ses yeux, laissant le silence s'installer, elle se redressa, toujours les bras croisé, droite dans l'encadrement de la porte de l'atelier. Quand est-ce que tu oseras me parler franchement ? Pourquoi ne me fais-tu pas confiance ? Pensive, Dracos ferma ses yeux avant de soupirer.

-On part demain pendant la nuit. Je vais m'occuper du ravitaillement et de notre nouvelle planque. Tu te charges des motos et des armes ?
-... Préviens aussi Threyd qu'on bouge. Sinon il va encore croire qu'on est de mèche avec une autre organisation.
-J'y penserais.
-Tu le feras pas...

Dracos haussa les épaules. Repartant simplement, elle entra dans la bâtisse principal de la planque, Ryaven secouant ses poils court et dru avant de la suivre gaiement. Portant dans sa gueule un livre que sa maîtresse n'avait pas lu. La jeune femme monta à l'étage, entra dans sa chambre, elle ouvrit une penderie et sortit des affaires propre, laissant Ryaven sauter sur son lit et se coucher en attendant sa maîtresse, posant le livre sur sa table de nuit. De ses yeux doré, il regarda sa maîtresse se changer en silence, il poussa un faible gémissement de plainte et releva la tête en voyant le regard brun de Dracos se poser sur lui.

-Merci d'être là toi... Sinon je me sentirais bien seule.

Le corbac s'approcha de sa chimère, fermant les boutons de sa chemise sauf les deux du haut. Elle caressa la tête de Ryavent tendrement avant de lui faire un câlin, la chimère posa une patte maladroite dans le dos de sa maîtresse, gémissant de nouveau comme pour dire un simple "je serais toujours là". Dracos caressa encore un peu Ryaven, avant de sortir de sa chambre, elle descendit l'escalier avec deux gros sacs, elle les posa sur la table et sortit tout ce dont il avait besoin pour le voyage jusqu'a Bringstone. Elle sortit aussi une carte des royaumes a traversé, faisant un itiniraire avec un crayon à papier. Une fois chose faîtes, elle prépara les sacs.

Le soir venu, Jerry dormait dans sa chambre, Ryaven et Dracos sortirent en silence, Dracos habillé de noir et de rouge, toujours un col pour cacher cette marque dans son cou. Les deux comparses marchèrent pour rejoindre la colline qui surplombait le territoire Maniak, elle le regarda en silence. Avant de pousser un soupire, sentant la tête de Ryaven presser sa jambe, elle posa une main sur sa tête, caressant machinalement son animal. Le regard dans le vaguen fixant ce château, malgrés la nuit, elle arrivait à le distinguer. La chimère poussa un gémissement plaintif.

-Je vais bien Ryaven... Ne t'en fais pas pour moi. J'ai pas envie de dormir ce soir... On va se promener ?

La chimère aboya faiblement, sous le sourire de sa maîtresse, il sortit sa langue de sa bouche avant de commencer à prendre le chemin d'une direction quelconque, et Dracos le suivit, le regard dans le vague, tantôt fixant la lune, tantot le sol et les ombres, les étoiles et le monde. Cette nuit était clair, malgrés de gros nuages qui évitait la lune comme la peste. Les rayons lunaire éclairant le chemin qu'avait prit Dracos. Ryavent aboya de nouveau, s'arrêtant et se tourna vers sa maîtresse, il avait trouvé quelques choses. Des ruines ? Cela faisait bien une heure qu'ils marchaient... Dracos s'approcha, reposant une main sur la tête de sa chimère, examinant les ruines avant de pousser un faible soupire. Ryaven gémit, levant la truffe vers le corbeau avant de partir dans les ruines, sautant habilement par-dessus des murets et jouant simplement dans les ruines. Dracos ? Elle ? Elle s'adossa contre un mur des ruines, sortant une friandise qu'elle avait dans une poche de sa veste en cuir, après avoir enlever le papier, elle la mit dans sa bouche, pensive, elle fit tout de même attention à l'aura de Ryaven. Tournant de temps à autres la tête et les yeux vers les directions où était sa chimère.

-Ne fais pas de bêtise Ryaven.

Souffla Dracos avant de lever le nez vers la lune. Clair... Vraiment, c'était une belle nuit pour le corbac.

Ryaven s'était arrêté, un air débile sur le visage, la langue pendante en dehors de sa bouche, il s'approcha rapidement d'une fleur, une fleur qui saignait, il la renifla attentivement, tournant autour joyeusement et cherchant à savoir si elle était vivante. Curieux, la chimère l'était tout particulièrement, en plus d'être joueur et immature.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Mar 2 Juin - 1:55

- Ne touche pas à ça... C'est un souvenir.

La voix était presque inaudible, un doux murmure dans ces ruines silencieuses. Cependant, juste assez fort pour être entendu par cette créature s'étant un peu trop approchée de la fameuse rose maudite... Dernière trace de l'héritier de la branche principale ? Preuve de sa mort ? Il n'en savait rien... Et qui sait quand il pourrait réellement le savoir après tout ?
Lâchant un soupire, le jeune homme n'avait eu aucun mal à ressentir l'aura du Corbac lorsque cette dernière s'était approchée... Lui ? Il n'avait pas bougé d'ici, et se doutait que la jeune femme était tombée au mauvais moment... Un groupe allait bientôt venir le chercher, surement lorsque la lune allait commencer à entrer dans son déclin... C'était leur façon de faire. En gros, il ne lui restait... Pas bien longtemps.

Posant un regard vague et vide sur le Corbac, il était évident que l'état physique tout comme mental du jeune homme laissait à désirer. Rester longtemps ainsi - dans ces lieux - ne lui réussissait pas. Se relevant lentement, il garda quelques instants les yeux fermés, silencieux. Dire quoi de toute façon...? Peut-être lui dire de partir, qu'elle allait être impliquée dans quelque chose d'inutile le temps d'une nuit, mais...

Trop tard.
Ils étaient là. Tapis dans l'ombre, comme toujours... Un homme se distingua des autres, s'avançant. Il posa un regard de braise sur le jeune homme, qui ne daigna même pas le regarder. Le Corbac était totalement mise appart...

- Un contrat vous attend... Il est temps de rentrer messire -

- Ose prononcer ce nom, et ta vie s'arrêtera à peine tes lèvres auront-elles soufflées un mot...

- ... Venez, vous êtes attendus.

- Je n'ai pas envi de venir se soir...

- Vous en connaissez les conséquence j'imagine...

- ...

- Nous allons nous affronter, et demain, vous aurez tous les soldats d'élites de votre famille sur le dos.

- Qu'attendez vous ? Arrêtez de vous appuyer sur mon sort pour tenter de sauver votre pauvre petite vie...

- ... Bien. Mademoiselle, si vous vouliez bien vous donner la peine de vous reculer, vous et votre compagnon...

- Ca ne sera pas utile... J'en ai assez de vous supporter, et attendre que vous soyez épuisés serait futil. Ne vous attendez pas à survivre plus d'un instant, mon chers ex-commandant des troupes de la branche parallèle.

Les ombres... Les reines de la nuit... Le sang coulait déjà entre les arbres, se rapprochant des pieds du jeune assassin. Le chef du groupe grimaça un instant, avant de se reprendre, jugeant à l'aura combien il lui restait de soldats... Autrement dit, aucun. Les ombres s'animaient de façon plus ou moins net autour du jeune homme, qui regardait froidement son opposant... Le soldat sortit une arme. Un flingue, en se fiant au peu de mouvement qu'il eut le temps de faire. Une fine pointe d'ombre venait de perforer la tempe de cet homme, qui resta un instant maintenant en l'air par l'ombre, avant de s'écrouler suite à la disparition de celle ci... Le sang chaud coulait sur le sol. Le jeune homme passa une main sur son visage... Excès de colère... Bref, pas si important. Le regard d'ambre du jeune homme se posa sur le Corbac, la jugeant de ses yeux durs, froids et sans pitiés...

- Je vous plains... Vous avez mal choisie votre nuit. Ils vont revenir, et vous allez être impliquée dans tout cela s'ils vous attrapent cette nuit... Deux choix. Où vous vous débrouillez pour leur échapper, où vous venez avec moi. Demain matin, tout sera réglé, j'y retournerais et vous serez déjà oubliée... Alors ? Une nuit où vous pouvez soit vous battre seule, soit vous reposer sur un allié, bien qu'il ne soit pas forcement à votre goût... Le grand Corbac me ferait-il l'honneur de se battre en duo ? Tout trace de faiblesse peut être comblée, et je me doute que vous n'êtes pas un cas perdu, alors pourquoi ne pas essayer...

Lui, proposer d'aider quelqu'un ? Grande première... Enfin, compréhensible. Il était responsable de ça, et n'allait pas la laisser seule face à l'inconnu... S'éloignant lentement, il se contenta de s'avancer jusqu'à l'orée du petit bois encerclant les ruines, puis se retournant, tentant sa main vers le Corbac...

- Alors ? Oserez vous prendre cette main, ou vous effrait-elle trop, très chère ?

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Jeu 4 Juin - 16:27

Les yeux de la jeune femme se posèrent sur l'homme qui discutait avec l'assassin, dés leurs arrivé, Ryaven avait aboyé férocement, grognant et crachant, il était retourné vers sa maîtresse rapidement, passant sous ses jambes et retroussant ses babines pour laisser à la vue de tous une machoire incroyable équipé pour déchire, déchiqueter, couper toute chose qui lui passait sous la dent. La chimère moitié chien, moitié grand félin moitié dragons et moitié serpent s'était épris de la jeune femme dans son jeune âge, encore une jeune chimère, Ryaven s'était entrepris à protéger cette enfant qui avait réussi à poser un regard sur cette chimère sans avoir du dégoûts ou de la pitié. Ryaven et Dracos avait le même regards, un regard de fauve qui se contient, un regard de deux personnes sortit d'un état sauvage qui les a ravagé tout deux.

Le corbeau leva la tête en entendant l'homme lui demander de reculer, comme à son habitude, elle lâcha un soupire, rebaissant la tête et ne bougeant pas d'un pouce. Sa chimère grognait encore faiblement, lâchant un jappement avant de se coucher aux pieds de sa maîtresse. Il couinait fébrilement, fourrant sa truffe dans ses pattes. Tremblant devant une grande puissance qui dévorait les hommes aux alentours, il tremblait... D'excitation.

La jeune femme sourit doucement, décollant son dos du mur, elle fit quelques pas, craquant ses épaules avant de jeter un regard sur Ryaven accompagné d'un petit sourire narquois, tandis que l'odeur du sang titillait les sens des deux fauves.

-Alors mon beau ? Qu'est-ce qui se passe ? On veut rentrer la queue entre les pattes ?

Un aboyement plus féroce, Ryaven sauta sur ses pattes, dans un saut il se mit à hauteur de la jeune femme qui passa un rapide coup d'oeil à l'environnement. Ombre partout et nuit éclairé, ahlalala... Splendide nuit et elle pouvait même pas être tranquille. Après un regard mélancolique à la lune, le corbac posa ses yeux mi-clos sur l'assassin écoutant ses paroles et regardant sa main avec un sourire moqueur. La tête de sa chimère cogna sa jambe, quémandant de la prendre, rien qu'une nuit, lui aussi... Il voulait jouer. La main gauche de Dracos sortit de sa poche, la posant sur la tête de son animal. Elle poussa un faible ricanement.

-Cela fait longtemps qu'on a pas reformé notre duo... Je suis navrée de pas avoir prit le temps de t'emmener avec moi à ces derniers contrats Ryav'... Tu appelles tes frères s'il te plaît ?

La chimère couina, frappant d'une patte le sol, une onde glissa sur le sol, relevant quelques brins d'herbes sur son passage. Deux autres grognements plus féroces et deux autres coups plus puissant résonnèrent. Le corbac se retourna, souriant aux deux autres chimère, qui faisait sa taille au niveau du poitrail, les deux chimères baissèrent la tête vers leurs maîtresses avant de regarder Ryaven d'un regard plus qu'intéresser.

-Sloth, Wrath, je vous présente à notre cher inconnu qui nous a ramené des invités. On va aller les saluer et les acceuillir comme il se doit.

Le Corbac reposa son regard sur l'inconnu, souriant de plus belle en voyant toujours sa main tendu. Peur ? Elle ? Oh non, cela bien des années que la peur a quitté son être, il ne reste... Que de l'amertume. Dracos glissa ses doigts fins et froids dans la main de l'inconnu, elle n'avait pas l'habitude de prendre une main qu'on lui tendait, mais ses trois chimères avaient bien besoin de se dégourdir les pattes et les crocs ainsi que leurs pouvoirs respectif. Le corbeau sourit en coin.

-Ne te mets pas dans les pattes de Sloth et Wrath, ils savent leurs boulots. Sloth est le feu, Wrath la terre, Ryaven le vide. Ils m'ont déjà prouvés leurs valeur, j'ai une confiance aveugle en eux, fait pareil et ils t'étonneront, du moment qu'il sente que tu es avec moi, ils te protègeront et suivront tes attaques.

La main froide du corbac avait quitté celle de l'inconnu pour retourner dans la poche, la jeune femme fit quelques pas avant de jeter un regard sur ses chimères, Ryaven aboyant avant de pendre la langue hors de sa gueule massif. D'un faible sourire, la jeune femme mit correctement ses gants, avant de regarder le ciel. Les corbeaux et les chimères ensemble, quel beau duo...

Sloth approcha son museau massif en posant une patte un peu plus proche de l'inconnu, la chimère le renifla avant de retrousser ses babines. Dans un léger grognement les yeux bleu métallique de la chimère se plongèrent dans l'être même qu'étais cet homme, la chimère se remit correctement, suivant sa maîtresse balayant lentement l'air de sa queue semblable à celle des lions, son pelage roux s'herrisèrent et sa crinière massif s'enflammèrent d'un coup. La chimère approcha sa tête de Dracos qui passa une main dans ces flammes innofensifs pour elle. Elle accorda un rapide regard et un sourire sincère à cette créature qu'elle trouvait magnifique avant de rire légèrement. Sloth ronronnait légèrement avant de redresser sa tête.

-Oui Sloth, on ne le mange pas, pas tout de suite. Wrath... Ca vaut aussi pour toi. Occupez-vous simplement de tuer ceux qui arrivent.

Wrath lâcha un râle de colère, comment sa maîtresse pouvait douter de leurs compétences ? La chimère de la terre avait des sabots à la place de ses pattes arrières, une crinière en brosse, une taille plus fine que son pair et ses cotes ressortait ainsi que quelques-un de ses os. Wrath n'avait pas de croc, il avait une gueule quasi-normal d'un loup des montagnes de l'éternité. Wrath se mit sur ses pattes arrière frappant de colère et d'indignation le sol, Ryaven du faire un saut de côté pour ne pas se faire écrabouiller.

Le corbeau regardait la lune avant de sourire, une larme, comme à son habitude, coula le long de son visage tandis qu'elle attendait patiemment ses adversaires, Sloth et Wrath disparaissant et Ryaven rejoignant ses côtés. Le corbac remit sa tête droite, dos à l'inconnu.

-Penses-tu encore que la peur peut m'atteindre ? Héhé...

Dracos laissa ses mains dans ses poches, non, elle ne comptait pas se battre, parce qu'elle voulait tester la fidélité de ses chimères, elle voulait encore voir leurs regards se poser sur elle, leurs griffes s'abbatre sur elle pour lui demander de tuer, de bouger, de se défendre. Elle voulait aussi regarder une nouvelle fois le fruit de l'apprentissage qu'elle a donné à ses chimères comme a fait son maître avec elle. Elle voulait voir, une nouvelle fois... Ce regard bestial dans les yeux de ses chimères, et se prouver qu'au fond, elle n'était plus seule. Dans un rictus moqueur, elle posa une main sur son visage, attendant, peut-être, sa mort.

Mais mourir maintenant... Non... Elle avait confiance, elle ne mourrait pas.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Sam 6 Juin - 21:25

- Si vous vous cachez derrière ces créatures, alors oui... La peur vous fait trembler. Vous êtes effrayée.

Le jeune homme n'avait même pas pretté attention aux deux nouvelles chimères, préférant se concentrer sur plus important... Posant son regard dans les ténèbres, il savait bien que beaucoups plus de soldats étaient présent. C'était une évidence. Il n'accorda même pas un regard au Corbac, n'y trouvant aucun intêret. Il l'avait surestimée. Ne pas être capable de ce battre seule... Il haïssait les personnes qui se cachait ainsi. Mais, dans son armure de froideur, il n'exprimait pas le moindre ressentiment. Même sa voix était de marbre. Il s'avança lentement vers la sortie principale pour quitter les ruines, une zone qui donnait sur une immense plaine... L'endroit parfait pour un suicidaire qui cherche à se retrouver contre le plus de personne possible... S'arrêtant un peu avant de se retrouver prit dans la masse de ses ennemis, il se retourna brièvement vers le Corbac, lui accordant un bref regard. Un regard vide et froid, comme toujours.

- Reste ici où passe par la forêt. Ne viens pas me déranger. Et espère que tes pauvres créatures réussiront à tenir.

Faisant volte face sans attendre de réponse, il quitta les ruines, arrivant dans cette fameuse plaine... Un endroit parfaitement dégagé. Les torches luisaient dans la nuit... Le jeune homme voyait clairement les mages blancs prêt à débuter l'affrontement... Ils étaient bien plus nombreux que d'habitude. A croire que la famille du jeune homme avait deviné qu'il n'avait pas vraiment l'intention de revenir gentillement ce soir...
Les mages déposèrent lentement leurs mains au sol. Les sceaux déjà déposés sont forme de peinture noire se mirent à luire, jusqu'à ce que la plaine entière soit éclairée par une lumière blanche. Toute la zone était prise dans une sorte de boite, dont le plafond illuminait la totalité des lieux. Seulement ? Si ils voulaient le faire revenir, alors ils allaient encore une fois devoir illuminer complètement cette boite, sur chaque face.
Espérant que le Corbac avait fait ce qu'il avait dit, le jeune homme passa lentement sa main sur son visage, lâchant un long soupire lassé. Un fin voile d'ombre apparut sur son visage, et y resta figé... Mais, l'ombre semblait s'illuminer. Peu à peu, le voile noir prenait la forme d'une fin masque couleur argenté. Les soldats s'avancèrent alors dans la zone lumineuse, tous armés jusqu'au dent, prêt à se battre. Une fine silhouette se détacha du groupe, s'avançant un peu plus vers le jeune homme, qui restait immobile.

- Eh bien, cela faisait longtemps, Messire... Voyons votre progression, si vous le voulez bien.

Le jeune homme ne daigna même pas répondre. La silhouette se retira lentement, quittant cette zone bien trop lumineuse pour les ténèbreux manipulateurs d'ombre...
L'être se retrouvant seul contre tous ne bougea pas, laissant ses yeux repérer en quelques instants les ombres toujours présentes malgré cette lumière... Son analyse dura à peine quelques secondes, alors que ses yeux scrutaient rapidement et avec une précision extrême entre les fines fentes de son masque. Les ombres des soldats étaient restraintes, et celle de leurs armes rapides... L'étendue de la lumière s'étendais sur environ une dizaine de mètre... Puisque la dernière fois, l'étendu du jeune homme était de douze mètre, elle devait arriver à treize. Il ferait avec...
Ce concentrant d'abord sur son emprise sur les ombres, le jeune homme décida d'attaquer de l'extérieur. Des aiguilles d'ombre se formèrent, fusant vers ses adversaires - mages comme soldats. Cependant, si peu ne pouvait pas battre un effectif si important...

- Son étendu à progressée de 2 mètres... Etendez la zone à 16 mètre, voir si il peut aller plus loin... Oh, et faites briller les faces latérales.

Comme toujours, ce fidèle chien chargé de l'analyse de l'avancée du jeune homme prenait un malin plaisir à limiter petit à petit sa puissance... Le deuxième rang de mages se dressa à l'intérieur de la barrière de lumière. Tous déjà en position... Les soldats foncèrent alors sur le jeune homme, qui se contenta d'esquiver les coups, sans un seul mouvement inutile. Seulement des mouvements calculés, fait pour bouger un minimum, juste le nécessaire. Une technique d'esquive proche de la perfection...
Les mages avaient cependant terminés, et le jeune homme sentit son corps se raidir légèrement, et se retrouva en quelques instants immobilisés contre une croix, comme crusifié. Ce n'était pas la première fois de toute façon... Relevant vivement la tête, il vit le poing de terre venir sur lui, s'abattant dans son estomac. Le souffle court, le jeune homme fut projeté en arrière, son corps brisant la croix sous la puissance de l'impact. Volant en arrière, il se retrouva au niveau des ruines, au sol, grimaçant. Du sang coulait sous son masque...

- Allons, retire donc ce pitoyable masque... Tu n'es pas ici en tant que mercenaire tu sais.

- ...

- Bien, si tu t'imagines tant pouvoir gagné, continuons ♫

Le jeune homme leva sa main, prêt à déployer ses ombres en direction des soldats maintenant qu'il était hors de la zone de lumière... Mais rien ne vint. Il grimaça, comprenant tout de suite que son opposant venait de le priver de ses pouvoirs par un de ses coups tordus... Bondissant vivement en arrière, il savait qu'a présent, il n'allait plus tenir longtemps.
Evitant un ou deux coups d'épée, il repoussa les soldats par des coups de pieds visant à briser les côtes, mais évidement, il était bien moins efficace... Un petit cliquetit se fit entendre, mais il n'eut pas le temps d'y pretter attention, que la zone de lumière réapparut autour de lui... Situation pas très avantageuse... De nouveau ce cliquetit... Il se risqua à lancer un regard rapide dans la direction d'où provenait le bruit... La rose. Cependant... Elle c'était ouverte. Pas entièrement, juste à peine, et le sang redoublait de quantité... Quelque chose était en train de se passer...
L'inatention du jeune homme lui coûta cependant assez chers. En effet, une lame vint entailler violement son torse, et son sang gicla sur le sol lumineux. La douleur était vive... Il recula légèrement, commençant à lâchement abandonner...

* L'union des deux sangs provoquera l'union de la lumière et des Ténèbres... *

Une voix...? Pas le moment de devenir schizophrène. Le jeune homme se redressa, laissant un soldat venir à lui, pour lui faire une clef de bras. Récupérant son arme - une paire de dague - il lui trancha net la gorge avec ces dernières. Le corps s'écroula au sol dans une marre de sang, alors que le jeune homme redressa la tête. Une belle masse de soldat... Il n'en viendrait pas à bout avec si peu...

* Celui qui prétend être le dernier des Corrompus peu devenir le réceptacle des âmes perdues... *

Il ne comprenait pas, ne cherchait pas à comprendre. Contrant un violent coup d'épée, il s'avança pour broyer les côtes de son adversaire, exploitant une ouverture. Faisant volte face, il lui asséna ensuite un violent coup dans le dos, alors que son sang gicla sur le jeune homme... Il ne réussirait pas...

* Offre ton sang à l'ancien réceptacle, et il t'offrira sa puissance... *

Le regard du jeune homme se posa brièvement sur la rose. L'ancien réceptacle...? Il n'eut pas le temps de réfléchir plus, qu'un nouveau bras de terre l'envoya valser en arrière. Il était sonné. Se redressant difficilement, il posa son regard autour de lui... La rose était juste là...

* Si jamais tu acceptes ce pouvoir, alors tu deviendras un des êtres aux yeux de sang, malgré ton âme pure... *

Il attrapa la dague, et la passa sur la paume de sa dague. Levant son membre meurtri au dessus de la rose ouverte, il observa la goutte de son propre sang tomber sur cette triste fleur noire... Un simple goutte de sang, et pourtant...
~~~


Tout était devenu noir. Je regardais autour de moi. Rien. Les Ténèbres, rien d'autres... M'avançant, j'eut l'impression de voir une silhouette se mouvoir... Marchant dans cette direction, deux silhouettes m'apparurent. Deux silhouette que je ditinguais mal... Puis, une première voix, douce et calme résonna... Une voix de femme.

- Nous sommes tes gardiens, chers 'maîtres'... Des Nymphes. Mais nous ferons les présentations pour tard, nous n'avons pas le temps à présent.

Je ne pouvais qu'accepter... Laissant planer un léger silence, elle comprit qu'elle avait mon accord. Puis, une seconde silhouette de femme commença à se montrer, une main tendue vers moi. La première chose que je remarquais furent ses yeux...
Des yeux rouges sangs.

- Viens. Laisse tes sens s'éveiller. Laisse la puissance t'emporter... Tu n'es pas encore apte à la contrôler. Laisse toi dévorer.

- Nous t'apprendrons par la suite... Laisse toi faire...
~~~

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 0:14

Elle regarda les hommes l'encercler doucement, aucun mouvement, ni de ses créatures à ses ordres, ni d'elle. Ryaven était tapi dans l'ombre, silencieux, camoufler à la perfection. Le corbac avait fermé les yeux, les mains dans les poches, son esprit dans le plus grand des néants. Dans un soupire, elle se préparait, non pas à tuer... Mais à traquer, exterminer et réouvrir une chose bien trop endormis en elle. Une chose qui va falloir réveiller pour survivre. Dracos s'était dégagé des ruines rapidement, elle était sur un petit muret, en équilibre, calme, autour elle sentait les différentes aura, un certain calme régnait. Elle sentait les armes sur elle, et lentement, elle ouvrit ses yeux de fauve pour les poser sur quelques personnes. Elle voyait maintenant, ses prochains mouvements et les leurs. Dans un sourire sadique, elle écarta ses bras rapidement. Ricana et tel une ombre, disparut. L'ombre du corbeau apparut sur la lune pleine et blanche avant de s'abbatre sur ses premiers ennemis, quelques corps tombèrent au sol, couper, trancher, calciner. Quelques faibles et petits éclairs jaillissait encore des doigts des gants de la belle qui était dos à quelques personnes, le silence... Le néant... La lune. Aah... Oui... Vas-y Lucy ! Souviens-toi des champs de batailles, souvients-toi des guerres et de tes entrainements, souviens-toi pourquoi Sloth et Wrath ains que Ryaven t'obéisse aveuglément en t'aimant. Souviens-toi de tout ceci et combats avec fureur, laisse éclater celle que tu es au fond, et montre à ta famille que la Lucy DX-7 béta est à la hauteur de son renom. Des yeux fauve s'ouvrirent de nouveau, et le visage déformer par un rictus sadique, un bruit de détonation et le sang de la célèbre arme Maniak coula lentement, une épaule transperçer. Les tireurs allèrent la cribler de balle.

Ce qu'ils firent sans attendre... Un léger brouillard et une odeur de poudre emplissait les alentours, tandis que sous ce brouillard opaque, on voyait apparaître une sphère de terre, entourant le dos du corbeau. Deux unités s'empressèrent de vérifier ou était la femme, mais le corbeau était déjà haut, écartant ses lèvres et quand son regard tomba sur les inconscient trops proche, leurs dernière vision fut le regard de fauve et d'arme humaine qu'arborait la jeune et belle femme. Ses cheveux bruns mélangé au sang de ses victimes et au sien, elle marchait de nouveau en silence, Ryaven se chargeait a plusieurs reprises des gêneurs, elle ? Elle traquait un adversaire un peu plus important, tuant le menu-frettin pour s'occuper, le regard mi-clos et désintéresser.

Le feu de Sloth caressa doucement son visage froid, la terre de Wrath la protégeais et le vide de Ryaven tuait pour elle ceux qui ne pouvait même pas tendre une main vers sa puissance et sa grace pour essayer d'avoir son gouroux et une sentence de sa main. Oh non... Se faire tuer par le corbeau était un privilège, se faire tuer par Lucy DX-7 était un honneur. Quelques faibles s'approchèrent trop prés, et se retrouvèrent avec les os broyer, briser, et le regard du fauve, méprisant. Non, ce n'était pas eux qu'elle traquait, elle traquait celui qui l'observait, celui qui tentait d'analyser son comportement. Dans un faible sourire moqueur, elle s'arrêta, le corbeau posa son regard sur l'ombre qui l'entourait avant de lever les yeux vers la lune et de laisser sa voie froide et mélodieuse briser ce silence de mort et de carnage.

-La lune est si belle... J'aimerais tellement m'en approcher, elle paisible dans le ciel, ne semble même pas se soucier de nous, pauvre bipède sur le sol ferme qui nous entretuons pour ces graces et faveurs.

Un petit filin de sang combattit les herbes vertes pour effleurer les chaussures du corbeau, celui-ci sourit doucement, fermant ses yeux fauves avant de savourer l'odeur de cadavres tout juste fait par ses chimères. Derrière elle... Ne restait qu'un tas de mort et de damnés. Les trois chimères grondèrent en coeur avant de se repaître de leurs travails, déchirant de leurs crocs immenses chair et viscères offerte par leurs maîtres mêmes et... Créateurs.

Le corbeau posa son regard fauve sur l'ombre, ses yeux expérimenter distinguant le manipulateur qui restait dans l'ombre, surement encore entrain de l'épier. Il est inutile de vouloir la calculer... C'est une arme, tout ce qui a de plus parfait et élaborer, c'est une arme unique au monde, c'est une arme... Juste une arme faîte pour tuer qui vient de nouveau de se réveiller. La voie du corbeau retentit de nouveau, plus froide.

-Il est inutile de vous cachez messire... Je vous ai trouvé.

L'homme sortit enfin, habiller de noir et orner de son symbole. Dans un soupire, le corbeau remit sa tête face à la lune clémente qui lui offra un bain de rayon lunaire fort apprécier par l'animal. Celle-ci ferma ses yeux, remit ses mains dans ses poches et sentit bien trop tard, la lame trancher le dos de sa veste et du haut qu'elle portait dans toute sa longueur. Laissant quelques lambeaux de tissu et de cuir tombé sur le sol, laissant au faible rayon le pouvoir de voir cette marque maudite. Celle du camp d'AshVritt, l'homme se sentit tout d'un coup prit d'un élan de courage, s'approchant au plus prés de l'animal, laissant son souffle se perdre dans son cou et dans un rire moqueur annonca.

-Un ex-esclave donne des leçons ? Nous aurons tout vu ! Alors... Comment était AshVritt ? Es-tu bien celle qui a réussi à s'en échapper ? Lucy DX-7 ? Cette arme tant convoité lors de la guerre ? Je n'en n'aurais pas moins espérer de vous, mais il en faudra bien plus pour m'avoir. A mes yeux, vous n'êtes qu'un chaton qui se bats contre de grands félins. Rendez-vous et nous trouverons un arrangement.

Une main effleura le dos parsemé de cicatrice de la belle et une ombre grimpa le long de ses membres sous ses vêtements, l'immobilisant de tout de mouvement. Mais rien ne trahis peur ou autre sentiment, il y avait sur le visage du corbeau qu'un amusement profond, ses pupilles fauve se posèrent sur cette lune tant désiré. Et quand elle referma ses yeux, une aura dévastatrice remplis la plaine, se focalisant sur le manipulateur d'ombre de derrière elle. Lentement et de manière saccader, l'animal tourna la tête vers celui qui admirait son regard de fauve et cette marque maudite. Les restes du haut de la femme tombèrent en morceau, ainsi que son soutien-gorge. L'homme arbora un regard plus ambitieux, grave et grossière erreur de croire que nu, une arme ne combattrait plus.

-Messire... Sachez que tout ceux qui on aperçu cette marque sont mort dans d'atroce souffrance. Vous ne ferez pas exeption à la règle vous savez. Me sous-estimer par cette nudité temporaire et par ma condition de femme est erreur... Mais vous... Vous ne mourrez pas tout de suite. Il semblerait que vous sachiez quelques choses qui pourrait m'intéresser.
-Ah oui ?
-Ne vous réjouissez pas... C'est la pire des choses qui vous soit arrivé. Savoir une chose que je veux connaître à mon tour. Avez-vous une famille messire ?
-Juste une famille de sang.
-Tant mieux... Vos adieux seront plus rapide.
-Mes adi...

Il ne put plus dire un mot de plus, se retrouvant avec une pair de griffe dans l'estomac, juste en-dessous d'un organe, ces griffes sortirent du corps rapidement, et les ombres qui enlaçait la jeune femme s'enlevèrent. Dracos se tourna, fit face à l'homme qui restait debout tout de même, les ombres grimpèrent de nouveau et le corbeau fit un signe à Wrath, qui retira ses griffes du ventre du monsieur et se plaça en arrière de son maître.

-Messire, savez-vous ou vous êtes ?
-N-non.
-Vous êtes à Etroh Valley, l'antre d'un certain... Achibald Gandveld. Celui qui a créer ses chimères à l'aide de mon pouvoir pour me permettre de me stabiliser. Je vais vous confier un petit secret... Sloth est ma première arcane, Wrath ma seconde, et Ryaven mon arcane central. Dans cette envellope, il ne contient qu'une porte vers ses arcanes et assez de technique pour ne pas en dépendre. Mais sur ses terres... Je ne peut pas perdre. Tout simplement parce que mes trois arcanes sont réunis reformant ma puissance. Celle qui a fait la renommé de la Lucy DX-7 béta.

Le visage de l'homme se décomposa d'horreur pendant que la femme absorbait le pouvoir de Wrath, posant simplement sa main sur la tête pencher de la créature, celle-ci perdit en taille, puis en aura, puis enfin ne fut qu'un modèle miniature pas plus grand que la main qui se logea sur l'épaule de son maître. L'aura du corbac prit en ampleur et elle n'eut qu'a claquer des doigts pour que la terre enchaîne solidement et exagéremment l'homme, transperçant ses membres, ses jambes, ses articulations, seul son cri de douleur retentit et quand ses yeux retombèrent sur l'animal, celui-ci souriait. Simplement, un sourire d'enfant.

Dans quelle illusion vis-tu ? Dans celle du désir d'humanité... Et celle de la vengeance. Une arme qui veut devenir humaine, on aura tout vu.

Dracos claqua de nouveau des doigts, et la terre dévora cet être, ses cris s'étouffèrent, et les yeux fauves de la jeune femme se posèrent sur le carnage, le sang, les corps, et l'odeur des cadavres et de la bataille. Oh quel délicieuse odeur. Le corbeau laissa sa chimère reposer les pieds sur le sol, elle posa un doigt dessus, lui lançant de nouveau sa seconde arcane. L'aura de Wrath réapparut comme par magie et le corbeau remit sa main dans sa poche, soupirant avant d'essuyer le sang de manière grossière. Elle avait une blessure au niveau du crâne, laissant le sang couler grossièrement sur son visage, une blessure à l'épaule et une autre à l'estomac. Mais la douleur ou la souffrance était inconnu et elle agissait comme si elle ne ressentait rien. Car c'était le cas... Elle ne ressentait... Rien.

Regardant sa main, le corbeau se tourna vers l'aura de l'inconnu, masquant la sienne à la perfection et se dirigeant vers le second champ de bataille, laissant ses chimères tranquille. Sur le chemin, elle posa une main sur sa tête, de nouveau, des images du passé, des images de la guerre, des images affreuse et immonde. Pour toute réaction, le corbeau prit sur un cadavre une veste, l'enfila, ne la fermant même pas. Les pants de la veste masquèrent sa poitrine c'était suffisant et puis elle étouffait, la porte des arcanes frémissait, voulant s'ouvrir et ce corps encore frêle pour acceuillir de nouveau une tel puissance en gardant un esprit lucide commençait à souffrir, les poumons se contractait, le sang coulait le long des lèvres du corbeau qui se trouvait simplement...

"Pitoyable..."

Et dire qu'avant, cette puissance qui détruisait son corps elle l'a supportait chaque jour, chaque seconde de sa vie et que maintenant... Elle devait la fuir comme la peste et lutter contre elle. Le sang de sa bouche s'emplifia, et le filin devient plus gros, de grosse goutte tombèrent sur le sol, au file des pas de la jeune femme. Elle arriva enfin devant la scène de l'autre, se mettant dans un coin sans pour autant se cacher, les yeux mi-clos, elle luttait. La douleur arrivait, le sang aussi, elle vomit une grande partie de ce qu'elle avait mangé ainsi que du sang, ses entraille la tiraillait et dans son esprit, la porte de ses arcanes frémissait dangeureusement.

"Pitoyable..."

Répétait-elle dans son esprit, adosser contre un arbre, ne daignant pas essuyer le sang qui coulait de sa bouche et s'écrasait sur le sol, sur ses vêtements et sur la peau de son ventre. Cette puissance... Non... Il fallait juste la cadenasser et l'emprisonner, ne l'utiliser qu'en cas extrême.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 1:31

Une demi-seconde à peine. Le corps du jeune homme disparut instantanément. Arrivant en un éclaire sur un des soldats, les pieds plaqués sur son visage, une simple pression sur ses membres fit voler l'homme en arrière. Dans le même mouvement, le jeune homme tendit sa main sur le côté, la laissant aggriper le visage d'un des hommes présents. D'un mouvement puissant, il l'abattit sur le sol, laissant le crâne se briser dans ses mains. Le sang et le cerveau broyé recouvraient sa main de leurs couleurs rougeâtres et leur odeur insoutenable... Arrivant aussitôt sur un autre soldat, sa main s'enfonça dans son ventre, ressortant dans son dos, poing refermé sur un morceau de sa colonne vertebrale brisée. Sautant vivement, il pivota sur lui même, envoyant son pied dans la machoire d'un autre soldat. Le coup fut suivit d'un craquement sinistre. Lentement, le corps de l'homme se battant tel un monstre se retourna dans la direction des mages, créateurs de la barrière de lumière... Rien de bien imposant. Entre les fines fentes, deux yeux rouges sang aux pupilles verticales scrutaient derrière ce mur lumineux, parfaitement calme et serein...

* Ne t'arrête pas. Jette toi sur eux, détruit les jusqu'au dernier. N'attend pas qu'ils se préparent, où ils t'aurons... Fonce. *

* Inutile, ils vont se replier... *

* ...? *

En effet, un léger ricannement se fit entendre, et les troupes s'éloignèrent... La cage se dissipa, et la silhouette de ce chers hommes analysant tous les comportements du jeune être aux yeux encore rouges sangs semblait à présent satisfait...

- Bien, bien... Tu sembles nous réserver encore quelques surprises finalement... Mais tu ne vaux pas ton frère tu sais ? Enfin... Un faible reste un faible, on n'y peut rien ! Ne rentre par trop tard, je te laisse une semaine maximum, je ferais attendre les autres ♫

Les derniers soldats disparurent dans l'ombre, alors que la plaine retrouva son calme... Une gerbe de sang s'écoula au sol, des lèvres du jeune homme. Puis, sous ses bandages, le sang de cet être mutilé commença à couler en quantité effrayante... Il posa lentement sa main sur son visage, laissant le masque d'argent disparaitre, laissant son visage aux yeux jaunes être illuminé par le clair de lune... Une nouvelle gerbe de sang. Sa vue se brouilla. Il passa une main sur son visage... Son coeur sembla se glacer... Un malaise le prenait, ses poumons se serraient. Tellement pathétique... Ses yeux se fermèrent lentement... Se mettre dans cet état pour si peu de puissance... La maladie était vraiment quelque chose de gênant... Et il n'avait jamais reçut de traitement pour la gérer, jamais... Alors elle ne faisait qu'empirer.

* Hiso- *

* Ne bouge pas toi. Tu sais bien que nous ne pouvons pas l'aider pour le moment. *

* Mais... Mais ! *

* Pas de mais, tu t'assoies et tu la fermes. *

* Il souffre... *

* Comme toujours. *

Essuyant le sang d'un bref revers de main, il tourna ensuite son regard autour de lui, appercevant une silhouette qui ne vallait pas mieux que lui.. Lâchant un bref soupire, il ne chercha ni à s'approcher ni a aller voir le Corbac, fixant juste le sol, attendant que ses poumons se libèrent pour pouvoir reparler aisement. Sans cela, sa respiration était bloquée...
Il ne lui fallut pas trop longtemps, et il inspira longuement, avant de lâcher un nouveau long soupire plaintif, fixant toujours le sol, immobile.


- Vous devriez vite aller vous reposer. Votre état n'est pas bon. Ils en ont finit pour ce soir, cet homme ne ment pas... Il préfére jouer. Cette histoire ne vous regarde plus, désolé d'avoir gaché votre nuit.

Fermant lentement ses yeux, restant immobile pour éviter un malaise certain, le jeune homme attendait que son état se stabilise... Du repos ? Inutile, il ne réussirait pas à se reposer, quoiqu'il face. Il n'avait nul par où aller, et retourner là où on l'attendait était hors de question... Donc dormir dehors, pas la peine. Il allait devoir veiller jusqu'à ce qu'il décide de rentrer. En gros, pendant un bout de temps... Un mois si la fatigue ne venait pas à bout de lui ? Il n'en savait rien... Et à vrai dire, il n'en avait strictement rien à faire. Il se débrouillerait...
Faisant quelques pas en manquant de vassiller, le jeune homme commença à récupérer son équilibre et sa stabilité. Manquant encore une fois de tomber, il réussit finalement à faire quelques pas sans trop mal se débrouiller. Puis, rouvrant les yeux, il observa cette masse noire et floue qui se présentait à lui... Pas super, mais bon, il n'avait pas le choix.


- Pouvez-vous rentrer seule ? J'aimerais éviter de vous racompagner, mais je vous dois malheureusement cela en dédomagement pour cette soirée... Si vous désirez autre chose, demandez le. Je hais les dettes, même si ceci n'en est pas une, étend donné que vous ne m'avait pas aidé... Je vous ai juste impliqué là dedans.

[Post pourri, sorry]

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 1:53

Intéressant, le corbeau était là, les mains dans les poches, son sang s'écoulant de sa bouche glissant sur sa gorge puis sur son ventre formant de petit chemin sinueux rougeâtre sur sa peau qui frémissait de ce contact chaud. La jeune femme ne prenait même pas la peine de l'essuyer à quoi bon ? C'était le prix pour avoir de nouveau rouvert une arcane, le prix pour s'être elle-même rendu faible, le prix d'avoir briser ses années d'entrainement pour un simple désir de vengeance.

Les yeux mi-clos, la femme regardait vaguement le combat, son regard se brouillait par moment, des étoiles puis des points s'invitèrent dans le regard du corbeau qui, inévitablement, sourit. Se moquant de son état, elle en avait pour moins de 20 minutes avant de tomber dans les pommes. Ses chimères rappliquerait par l'appel du sang et de la porte, Sloth ou Wrath la prendrait dans sa gueule en faisant plus qu'attention à ne rien broyer, rien déchirer. Dans une marche rapide, il déposerait le corps de Dracos sur le sol, se débrouillant pour réveiller Jerry et une semaine après elle réouvrirait les yeux, se souvenant vaguement de cette nuit ou elle a ouvert une arcane. Elle connaissait la suite, Jerry l'engueulerait et la frapperait surement sur une plaie laisser plus longuement en convalescence juste pour l'occasion, elle mettrait deux jours à pouvoir marcher, au bout du troisième Threyd ou la chouette passerait pour voir son état et lui faire la moral. Après cela, l'entrainement reprendrait pour une remise à niveau et environ trois semaines plus tard, elle pourrait espérrer partir à Bringstone rétablis et avec la possibilité de réouvrir une arcane en cas de besoin.

Mais pendant ce sommeil... Elle verrait nombreuse chose qu'elle a laissé derrière une porte. Elle verrait même trop de chose pour oser encore ouvrir une arcane sans avoir son corps trembler d'apréhension de ce sommeil et de ce coma cauchemardesque.

Dans un soupire et un faible secouement de tête, le corbeau fixa un instant l'inconnu avant de refermer ses yeux, comptant dans sa tête les minutes qui lui restait, sa gorge remplit de sang et de son goût désagréable pour la jeune femme. Par réflexe, le corbeau essaya d'avaler ce sang, tentant vainement de parler, la tête lever vers la lune, son dernier regard serait porté sur cet astre qui déclinait, le ciel semblant s'éclaircir au loin.

Le corps de la jeune femme chuta simplement, le sang de sa bouche continua de tomber, comme prévu, les chimère rappliquèrent après quelques minutes, reniflant en couinant l'état de leurs maîtres. Wrath prit doucement dans sa gueule la jeune femme, comme si dans ses crocs fait pour tuer il prenait un être si faible qu'un souffle pouvait le briser. Sloth posa son regard sur l'inconnu tout comme Ryaven, Wrath étant déjà parti en direction de la planque.

La chimère du feu partit dans une direction opposé, et Ryaven, avec son air stupide, resta planté, assis tranquillement, devant l'inconnu, la gueule et le pelage ensanglanté, le regard d'un chiot joueur et la langue pendante.

-WOUF !

Laissa-t-il retentir avant de se relever, trottinant gaiement vers la planque, s'arrêtant, se tournant vers l'inconnu et aboyant de nouveau, invitant celui-ci à aller quelques parts, non pas directement à cette planque, mais au moins à un endroit ou il serait, peut-être tranquille. La chimère recommença, quelques pas, on se retourne vers le copain et on aboit. On coure vers lui, on se pose devant, on le regarde et on refait le petit manège pour qu'il bouge.

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 2:24

Bouger... Mais il était bien ici, seul, au coeur de la nuit... Il était bien au milieu de l'odeur du sang et des cadavres où il vivait, ou milieu de ce monde de mort, de sang et de peine... Enfin, si il devait tant le quitter... Les voix des Nymphes résonnaient imperceptiblement dans son esprit, alors qu'il posa son regard sur cette nuit d'un noir profond... Nuit silencieuse, nuit de mort, nuit de sang... Etait-ce là son seul domaine ? Apparement...
Reposant son regard sur la chimère - et après une grimace de douleur qu'il réprima au maximum - le jeune homme se décida enfin à la suivre. S'avançant sans un mot, il avala un peu de sang, essayant de ne pas en recracher le double, et regarda la chimère... Il voulait simplement se laisser guider par cette bête, oublier un instant tout le reste grâce à cette créature innoncente de tout cela... Sans prêter attention au reste, il se laissa diriger, faisant entièrement confiance à la bête, sans chercher à savoir où il allait. Pendant ce temps, il se perdait simplement dans son esprit...

La maladie. A 7 ans, au milieu d'un entraînement, il avait réagit anormalement. Sang, plaies qui deviennent plus importante, douleur, paralyzie... Sur son corps frêle d'enfant, l'effet avait tout de suite était ravageur. Cependant, personne n'imagina une seule seconde l'aider, loin de là... Non. Il était déjà seul...

* S'il te plait, laisse moi... Je n'aime pas le voir souffrire. Rien du tout, juste le remettre d'aplomb et... *

* Si on fait ça, il ne pourra pas nous contrôler, tu le sais... Il doit exploiter notre énergie, on ne peut pas lui donner prématurément. *

* ... C'est cruel... Je veux l'aider... *

* Alors regarde en silence. *

Il ferma lentement les yeux... Son coeur se contracta, semblant se geler... Des douleurs vivent le prirent, alors qu'il respirait difficilement, sans pour autant s'arrêter. Il marchait depuis longtemps avec la douleur de toute façon. Une fois de plus ou de moins... Ce n'était rien.

* Hmm... Penses à te reposer, tu sais. Tu tiendras pas sinon. Ah, et tu vas aussi devoir t'endurcire si tu veux utiliser notre puissance tu sais ? *

* ... *

* Muet ? Bah, fait ce que tu veux, on parlera plus tard. *

Lâchant un soupire, le jeune homme passa sa main sur son visage, songeur... Toutes ces pensées s'entremêlaient sans fin, il ne savait même plus quoi penser...

* Laisse toi guider et fait le vide, ce sera plus simple... *

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 13:40

Ryaven trottait, marchait, tournait sa tête vers l'inconnu, l'appellant d'un aboiement encourageur avant de continuer la route, ils prirent un petit chemin à travers la forêt, frola les murs de la planque cacher dérrière des ronces grimpantes et autres plantes. La chimère pressa le pas, s'arrêta et attendit son compagnon du moment pour admirer son spectacle préférer. La chimère, une fois à hauteur de l'homme ravala sa langue, le regardant en silence avant de continuer, gravissant une petite pente avant de s'arrêter, il s'assit simplement, et pencha la tête sur le côté. Tandis que quelques rayons de soleil matinal faisait luir le sang séché sur le pelage de la chimère. Ryavent aboya, tourna la tête vers l'homme et secoua la queue gaiement. Il voulait simplement quelqu'un pour admirer ce spectacle, le soleil levant sur le carnage de la nuit, le sang sécher ou encore chaud brillant dans les faibles rayons du soleil, la lune déclinant et le ciel s'éclarcissant petit à petit. Un lever de soleil comme on n'en voit peu souvent.

Ryaven aboya en saluant le soleil, se couchant sur l'herbe fraîche et couverte d'une file rosé, il posa sa tête entre ses pattes, respirant l'odeur de la terre humide et fraîche, la créature releva la tête, se tournant vers l'homme à ses côtés, posant son regard dans celui de sang de l'inconnu. La chimère laissa de nouveau sa langue pendouiller bêtement hors de sa massif gueule. Il couina simplement en voyant ses plaies encore entrain de saigner. Ryaven aboya avant de sauter sur ses pattes, se mettant en face de l'homme, le regardant simplement, un regard penaud.

Pourquoi cet homme ne cherchait pas à se soigner ? La chimère aboya de nouveau suivit d'un couienement plaintif. Pourquoi cet homme n'avait pas demander des soins ? Ryaven ne comprenait pas, couinant simplement, reculant d'un pas avant de prendre la direction de l'atelier de Jerry. Il aboya de nouveau, invitant l'homme à le suivre de nouveau. Ce serait bête qu'il meurt non ? Jerry pourra le soigner. La chimère resta dans cette idée et recommença son manège pour inviter l'inconnu à le suivre.

------


-Jerry ? Jerry tu es là ?
-H...Hy.... VOUS !
-Je viens rendre une petite visite à ma chère soeur ! Comment va-t-elle ?
-J-j-je...
-Allons, allons ! Promis cette fois je ne détruirais rien.

Jerry fit un simple signe vers une table à l'homme en face d'elle. L'homme avait des cheveux vert cour comportant deux longues mèches encadrant son visage, c'était un homme grand, avec une forte carrure, portant une cape qui comportait dans son dos le symbole de la famille Maniak. L'homme aux cheveux verts se nommait Hydrinus Maniak, le grand-frère de Dracos. Et celui qui a regardé sa soeur devenir une arme et combattre lors de la guerre d'AshVritt, celui qui a été impuissant lors de sa capture et celui qui n'a pas osé tenter de reprendre sa chère soeurs aux mains des pirates une fois capturer.

Dans un fin sourire, Hydrinus s'avança vers la table ou était posé le corps de Dracos tout juste bandé, ses plaies refermre, son visage calme et paisible déformer par des grimaces d'horeur, les paupières closes, et cela allait être le même visage, les mêmes souvenirs pendant une longue semaine... Dans un ricanement, l'homme se pencha vers le visage de sa soeur, passant une main ganté sur sa joue.

-Tu as toujours été douer pour te mettre dans des pétrins pas possible petite-soeur... Toi qui avant était lassé des trois arcanes de notre famille, te voilà incapable de te relever après avoir ouvert une arcane... Et la plus faible dans un temps très court. Tu es devenu faible petite-soeur. Il va falloir te remettre à niveau. Nous allons avoir encore besoin de la Lucy DX-7.

Hydrinus déposa un simple baiser sur le front fiévreux de sa soeur avant de se tourner vers Jerry, un fin sourire inscrit sur ses lèvres. L'homme poussa un faible ricanement avant de s'approcher de la petite, remettant ses mains dans ses poches et sortant de la salle simplement, se retournant et adresser quelques mots à ceux qui l'écoutait.

-Tu sais que Dracos a toujours appartenu à notre famille, si elle est encore avec toi c'est seulement parce que nous le voulons. Ton père a détruit un travail de 12 année entière... Nous lui pardonnerons jamais, ma soeur était devenu l'arme que nous désirions, l'arme parfaite forger de nos mains. Prends soin d'elle, Jerry... Je reviendrais dans une semaine voir comme elle se porte !

L'homme fit un faible geste, fixant la forêt et sourit simplement, distinguant les yeux des deux chimères sur lui. L'homme partit, doucement, simplement, les mains dans les poches, son regard bruns incroyablement ressemblant à celui du corbeau. Hydrinus s'arrêta une seconde devant le lever de soleil avant de reprendre sa marche.

-Corbeau hein ? Quel nom idiot...

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 15:45

Une simple petite coline... Il s'avança lentement, posant ses yeux ambrés sur le ciel. Son corps le faisait affreusement souffrire. Mais, il restait là, non loin de la chimère, immobile. Le ciel grisé prenait une douce couleure rougeâtre, se laissant imbiber par le soleil levant... Derrière, tout était encore sombre. Une belle vue... Les rayons chauds montaient lentement dans le ciel. Le corps du jeune homme se réchauffait légèrement. Mais, une ombre avait-elle une place au coeur de cette douce lumière ? Non.
Admirant encore un peu le soleil, le jeune homme finit par refermer ses yeux, se retournant. Où ? En direction de l'endroit où l'affrontement venait d'avoir lieu. Rouvrant ses yeux sur son corps, il observa ses avant bras en sang, et des gouttes de sang perler de ses lèvres. Un bel état tiens... Sans pretter attention à la chimère, le jeune homme lui accorda juste un signe de la main, avant de commencer à redescendre. Il n'avait pas envie de continuer à marcher sous ce soleil, ou de quitter sa solitude pour une compagnie humaine.

Et maintenant... Qu'est ce qu'il pouvait faire ? Déjà, il devait tout reprendre... Et il avait une semaine. Connaissant la personne qui avait décidé de jouer encore une fois avec lui, ces trois premiers jours seraient surement calme... Ensuite, il commencerait à être traqué. Et le dernier, il n'aurait aucune chance de fuire... Comme toujours.
Cependant, il voulait devenir plus fort. Ce battre lui était égale, le gènait même parfois, mais... Comme cette silhouette lui avait dit, il était encore faible. Que se soit par sa maladie, ou son incapacité à lier ses deux styles de combat. Oui, il prétendait la faiblesse des autres, mais ne vallait pas mieux. Lâchant un soupire, il commençait déjà à songer aux possibilités qu'il avait pour la suite... Trouver un toit ou errer dans le silence. Se battre ou récupérer. S'entraîner ou en apprendre plus sur ces nouvelles gardiennes.
Tant de choix... Peu de temps...
Les vives douleurs reprirent le corps du jeune homme, qui grimaça légèrement, alors que sa maladie reprenait le dessus... Un sifflement aigue résonnait dans son crâne, sa vision se troublait, les douleurs étaient vives, fortes... Cette maladie était vraiment insupportable...

La première chose à faire, serait en faite de trouver un moyen de la calmer.

Plaquant une main sur son coeur en tombant à genou, le jeune homme était sur le point de perdre connaissance... Tout ce troublait, devenait noir... La douleur, le sang perdu, sa vision... Tout le poussait à sombrer. Mais, il refusait encore, se battant contre des ennemis intouchables... Il ne voulait pas... Non... Mais, il ne pouvait gagner. Ses yeux se refermèrent lentement, alors qu'il cracha une nouvelle gerbe de sang au sol.


~ 14 ans plus tôt...

- Ce n'est pas une maladie a proprement parler... Dès qu'il se laisse enivrer un peu trop par ses pouvoirs ou qu'il ressent une forte émotion, son corps va réagire. Il est fait pour rester calme et impassible, pas pour ressentir quelque chose ou avoir besoin d'utiliser sa pleine puissance.

- Il doit donc être le plus fort sans tout donner ?

- Exactement... De plus, il ne doit jamais haïr, jamais aimer. Si ces sensations devenaient trop forte... Son corps ne tiendrais surement pas.

- Un remède ?

- Aucune idée. Il faudrait faire de teste, mais vu qu'il s'agit de notre seul cobaye, nous ne pouvons pas nous permettre de le tuer... Dommage n'est ce pas ? ♫

- Oui, nous aurions pu découvrire bien des choses... Pauvre enfant, on dirait que tu vas encore plus en baver maintenant... Hahaha !

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MessageSujet: Re: Le premier vol du Corbeau [Hisoka]   Dim 7 Juin - 16:44

Ryaven aboya plus fortement retroussant babines lorsque le corps de son nouveau copain venait de tomber sur le sol, la chimère se précipita, sortant griffe et crocs, attérissant juste à côté du corps de l'inconnu, la chimère aboya plus fortement, appellant à la raison, appellant l'esprit qui était là de ne pas laisser tomber. Ryaven n'aimait pas voir ça, un corps perdre tout mouvement, un pantin ne plus bouger, la mort l'effrayait, il était l'emblême même des peurs qui animait autre fois l'arme légendaire des maniak à tuer. Ryaven aboya plus fortement, posant une patte malabile sur le dos de l'inconnu, sentant son sang chaud imbiber sa patte. La chimère couina, se coucha proche du corps, avec quelques mouvements de museaux, passa son bras autour de son cou. La chimère couina doucement, laissant ses yeux fixer ce visage immobile, ses yeux jaunes fermés. La petite boule de poile se ratatina contre l'homme, ne sachant pas quoi faire. L'emmener ? Pouvait-il le tirer ? Une tel masse ? Mais comment ?

Les yeux de la chimère tombèrent sur le col des vêtements de l'inconnu qui était devenu un copain pour la petite créature, la chimère se dégagea du bras du semi-dragon, attrapa entre ses crocs le col sans accrocher autre chose, prenant soin de ne pas déchirer le tissu. Et la chimère tira, grognant contre lui même pour lui donner un peu plus de courage et de force. Ryaven n'avait pas fait ça depuis biens longtemps... Quand Dracos était tombé dans les pommes juste en rentrant de mission. Cela lui rappellait de mauvais souvenir à la chimère, l'odeur du sang de sa maîtresse, la panique dans le regard de Jerry et puis lui qu'on a mit seulement à l'écart, d'un coup de pied qu'on a cloîtrer en dehors de la pièce ou Jerry soignait sa maîtresse.

La chimère tirait, grognant plus fortement à chaque pas, des larmes coulèrent sur les joues de l'animal, et la colère de Ryaven redoubla, comment pouvait-il, lui, pleurer maintenant ? Ce n'était que des souvenirs, des souvenirs... Une créature tel que lui ne doit pas en avoir, elle doit juste savoir obéir et tuer, une créature aussi inconforme que lui ne devait qu'obéir et tuer... Jamais ressentir ou éprouver une quelconque émotion. Jamais pleurer.

Il fallut une longue demi-heure à la chimère pour approcher au plus possible le corps de l'atelier de Jerry, Ryaven lâcha le col, faisant un énorme boucan, aboyant, couinant, appellant à plusieurs reprises Jerry. Quand la forme de la jeune fille se dessina enfin dans l'encadrure d'une porte, un cri retentit avant qu'elle comprenne. Ryaven tourna en rond autour du corps du semi-dragon, aboyant, couinant, la tête basse et les oreilles plaqué sur son front.

C'est bien connu... Les chimère receptacle s'attache facilement à des êtres inférieurs, mais une fois chose faîtes, il est quasi-impossible de briser cet attachement.

Il fallut 7 jours, comme convenu, pour que le corbeau puisse réouvrir les yeux, son regard bruns ayant pâlit pendant ses joues de ténèbres. Sa première pensée était la même à chaque fois, qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Ou je suis ? Comme à son habitude, il fallut plusieurs minutes pour réaliser sa position. Les bras en croix, les chevilles enchaîné tout comme ses poignets. Les chaînes froide mordirent le corps de la belle qui grimaça doucement. La gorge sèche, l'esprit embrumer et le corps engourdis tout entier. La semi-dragonne laissa sa tête tomber, ses cheveux en bataille cacher son visage, elle poussa un faible soupire et un gémissement plaintif, essayant de bouger quelques membres endoloris.

Enchaîner... Et oui... Elle avait du faire quelques crises vu l'état des chaînes et des murs. Les attaches étaient quasiment sortit de leurs point d'encrage, les murs comportait plusieurs nouvelles fissures de toutes tailles et en face d'elle, la pièce du sous-sol était sans dessus dessous. La porte a été ouverte à son insu ? Ses rêves ont été de nouveau hanté par la Luxy DX-7... Quel cauchemard... L'odeur du sang vint rapidement aux narines de la jeune femme qui eut un haut le coeur, relevant la tête rapidement, ouvrant la bouche et respirant bruyament, l'odeur du sang était vomitif à son réveil. Jerry l'a donc oublié ?

Le corbeau vomit sur le sol, du sang de couleur plus sombre qu'a l'habitude, d'un bref coup de langue, elle essuya ce qui était sur ses lèvres, laissant le liquide chaud couler le long de son buste ainsi que son ventre et de ses jambes avant de goutter sur le sol après avoir dépasser les orteils du Corbac. Dracos poussa un nouveau gémissement, refermant ses poings et bougeant ses chaînes faiblement et malabilement. Ses membres lui faisaient mal.... Sa tête lui faisait mal... L'odeur du sang était maladive. Et elle se trouvait dans une incapacité flagrante de parler.

-J....J... Je.... Y...

Un buit grinçant de porte retentit, la tête dans un état pitoyable du corbeau se leva péniblement son regard bruns pâle tombant sur la petite fille, elle esquissa un faible sourire avant de sentir la douce caresse du gardien de celle-ci, soignant les hémorragies internes et laissant le sang désengourdire avec une rapidité incroyable chaques muscles de la jeune femme. Tout ceci sans douleur... Juste une douce caresse agréable que Dracos savoura. Jerry monta sur un tabouret, un tissu à la main, elle passa le tissu opaque sur les yeux faible et habitué à l'obscurité du corbeau. Souriant faiblement.

-Je te demande pas si ça va... T'a une tête de mort-vivante !
-Je...Y...
-Tu pourras pas parler avant demain. Ta gorge et tes cordes vocales en ont pris un coup suite à les vomissements de sang et à tes cris pendant ton "sommeil".
-...
-Tu sais aussi que je peut pas te détacher... Je suis désolée.
-Je... Y... !
-Papa a été clair... Je reviendrais ce soir changé ta perfusion.

Un silence, le corbeau remarquait sa propre faiblesse, la faiblesse de son corps en ce moment. Ne plus pouvoir supporter l'ouverture d'une arcane, même plus cette arcane la plus faible d'entre tous dans si bref temps... Elle était... Pitoyablement faible. Dracos laissa sa tête retomber, regardant de temps en temps Jerry en suivant son aura, ses sens étant encore dans une capacité au-dessus de la norme. Ses quelques traces de sur-activité sensoriel était la simple preuve que la Lucy avait frappé à la porte, appellant les arcanes à la révolte pour ourvir la porte. Jerry posa une perfusion dans chaque bras du Corbac avant de redescendre de son tabouret, regardant avec regret la position de Dracos, ne pouvant même pas se fâcher contre elle de sa posture... D'un regard mélanolique, elle devina que le corbeau se doutait qu'une chose était passé, était là, et empêchait la jeune fille de laisser place à son coup de gueule. Mais l'impossibilité de parler l'empêchait de poser ses questions. Dracos accepta d'attendre, comme à chaque fois, les bruits de pas de Jerry s'éloignèrent, un bruit métallique retentit et la lumière remplit la pièce, une lumière blafarde mais gorgé de chaleur, qui fit frissoner le corps meurtrir du corbeau qui se laissa aller de nouveau aux bras de morphée.

Jerry remonta à l'étage, fermant la porte du sous-sol. Dans un soupire, elle tourna la tête vers un lit improviser, ou était le corps de l'autre. Sept jours... Sept jours et aucun signe de vie, elle était fatigué de ses soins, de lutter contre les crises de Dracos sept jours...

Ryaven couina, sautant par une fenêtre ouverte pour rentrer dans la planque, trottinant vers Jerry avant de comprimer sa tête contre sa jambe, attendant une caresse. Ryaven sauta ensuite à côté de son nouveau copain et comme les derniers jours, la chimère le fixa en attendant son réveil.

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